Un capitaine de quinze ans, Volumes 1-2

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Bibliothèque d'éducation et de récréation, 1878 - 376 pages
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Page 302 - La plume se refuserait à peindre de tels tableaux si le souci de la vérité n'imposait pas le devoir de les décrire dans leur réalité abominable. L'homme en est encore là dans ces tristes pays ». (II, 12) Il n'ya pas que les civilisations qui puissent tomber en ruines, le globe même est menacé.
Page 266 - ... traitement que les Portugais font subir aux esclaves : « Deux femmes, liées à la même fourche, précipitées dans les eaux. L'une portant son petit enfant. Les eaux s'agitent et se teignent de sang. [...] Je suis environné de squelettes vivants. Ils n'ont plus assez de voix pour se plaindre. (...) Il ya dans le convoi de ces malheureuses dont le corps n'est plus qu'une plaie ! les cordes qui les attachent entrent dans leur chair !... « Depuis hier, une mère porte dans ses bras son petit...
Page 251 - ... nombre des morts qu'avait produits la capture de ces femmes est au-delà de tout ce qu'on peut imaginer. Il faut l'avoir vu pour le comprendre. Les crimes perpétrés au centre de l'Afrique par des hommes qui se targuent du nom de Portugais, sembleraient incroyables aux habitants des pays civilisés. Il est impossible que le gouvernement de Lisbonne connaisse les atrocités commises par des gens qui portent son drapeau et qui se disent ses sujets. « Pour obtenir les 52 femmes dont Alvez se disait...
Page 10 - Mais, trois jours après son départ, le brick-goëlette, contrarié par de fortes brises de l'est, fut obligé de prendre bâbord amures pour s'élever dans le vent. Aussi, à la date du 2 février; le capitaine Hull se trouvait-il encore par une latitude plus haute qu'il n'aurait voulu, et dans la situation d'un marin qui chercherait plutôt à doubler le cap Horn qu'à rallier par le plus court le nouveau continent.
Page 251 - ... qu'elles avaient eu à souffrir de celui qui se disait leur maître. « La somme de misère et le nombre des morts qu'avait produits la capture de ces femmes est au-delà de tout ce qu'on peut imaginer. Il faut l'avoir vu pour le comprendre. Les crimes perpétrés au centre de l'Afrique par des hommes qui se targuent du nom de Portugais, sembleraient incroyables aux habitants des pays civilisés. Il est impossible que le gouvernement de Lisbonne connaisse les atrocités commises par des gens...
Page 302 - L'eau noya d'abord le tapis d'esclaves qui couvrait le fond de la fosse. Il se fit d'horribles soubresauts de ces vivantes qui luttaient contre l'asphyxie. On vit Dick Sand, submergé jusqu'aux genoux, tenter un dernier effort pour rompre ses liens. Mais l'eau monta. Les dernières têtes disparurent sous le torrent qui reprenait son cours, et rien n'indiqua plus qu'au fond de cette rivière se creusait une tombe où cent victimes venaient de périr en l'honneur du roi de Kazonndé.
Page 185 - L'Afrique! L'Afrique équatoriale! L'Afrique des traitants et des esclaves 1 Les bêtes duves occupaient le pays. (Page 183.) CHAPITRE PREMIER LA TRAITE. *.A traite! Personne n'ignore la signification de ce mot, qui n'aurait jamais dû trouver place dans le langage humain.
Page 156 - C'était l'arbre à caoutchouc. En effet, le « ficus prinoïdes», le acastilloa elastica », le «cecropia peltata», le « collophora utilis », le o cameraria latifolia » , et surtout le « syphonia elastica », qui appartiennent à des familles différentes, abondent dans les provinces de l'Amérique méridionale. Et cependant, chose assez singulière, on n'en voyait pas un seul.
Page 260 - Cris épouvantables qui se font entendre dans la nuit! Une vingtaine de soldats ont arraché quelques branches à des arbres résineux dont la ramure émergeait. Lueurs livides dans les ténèbres. Voici la cause des cris que j'ai entendus! Une attaque de crocodiles. Douze ou quinze de ces monstres se sont jetés dans l'ombre sur le flanc de la caravane. Des femmes, des enfants ont été saisis et entraînés par les crocodiles jusqu'à...
Page 259 - Verne n'est pas tendre sur le traitement que les Portugais font subir aux esclaves : « Deux femmes, liées à la même fourche, précipitées dans les eaux. L'une portant son petit enfant. Les eaux s'agitent et se teignent de sang. [...] Je suis environné de squelettes vivants. Ils n'ont plus assez de voix pour se plaindre. (...) Il ya dans le convoi de ces malheureuses dont le corps n'est plus qu'une plaie ! les cordes qui les attachent entrent dans leur chair !... « Depuis hier, une mère porte...

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