Un collège de jésuites aux XVIIe & XVIIIe siècles: le Collège Henri IV de La Flèche, Volume 2

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Page 285 - BOOK lS NOT RETURNED TO THE LlBRARY ON OR BEFORE THE LAST DATE STAMPED BELOW. NON-RECElPT OF OVERDUE NOTlCES DOES NOT EXEMPT THE BORROWER FROM OVERDUE FEES.
Page 50 - Voilà, pour le dire une fois, quelle était toutes les semaines la provision des écoliers les mieux nourris du collège. Notre bourgeoise nous faisait la cuisine, et pour sa peine, son feu, sa lampe, ses lits, son logement, et même les légumes de son petit jardin qu'elle mettait au pot, nous lui donnions par tête...
Page 20 - Et enfin l'égalité que les Jésuites mettent entre eux, en ne traitant guère d'autre façon les plus relevés que les moindres, est une invention extrêmement bonne, pour leur ôter la tendresse et les autres défauts qu'ils peuvent avoir acquis par la coutume d'être chéris dans les maisons de leurs parents.
Page 44 - Les chambrées réunissaient des écoliers de différentes classes, et parmi eux l'autorité de l'âge ou celle du talent, naturellement établie, mettait l'ordre et la règle dans les études et dans les mœurs. Ainsi l'enfant qui, loin de sa famille, semblait hors de la classe être abandonné à luimême, ne laissait pas d'avoir parmi ses camarades des surveillants et des censeurs. On travaillait ensemble et autour de la même table ; c'était un cercle de témoins qui, sous les yeux les uns des...
Page 44 - ... dans les études et dans les mœurs. Ainsi l'enfant qui, loin de sa famille, semblait hors de la classe être abandonné à luimême , ne laissait pas d'avoir parmi ses camarades des surveillants et des censeurs. On travaillait ensemble et autour de la même table; c'était un cercle de témoins qui, sous les yeux les uns des autres , s'imposaient réciproquement le silence et l'attention. L'écolier oisif s'ennuyait d'une immobilité muette , et se lassait bientôt de son oisiveté ; l'écolier...
Page 22 - ... gentiment chanté. Dans une lettre à peu près du même temps, que Gresset écrivait à sa mère après son retour de la pénitence à La Flèche, et avant sa sortie définitive de chez les jésuites, il lui disait d'un ton de plaisanterie qui rentre bien dans notre remarque :
Page 31 - La clôture des collèges de l'Université était imparfaite : de hautes murailles s'élevèrent autour de ceux des jésuites; les grilles retentirent tristement sur leurs gonds, à l'entrée des élèves ; plus de précepteurs complaisants, de domestiques intéressés à la corruption de leurs jeunes maîtres, d'escapades dans lesquelles les pères se retrouvaient avec ravissement. Personne n'eut désormais le privilège de se soustraire au joug de l'étude, de la règle et de l'obéissance '.
Page 34 - Pour accomplir cette tâche, ils descendirent jusqu'à la puérilité afin de s'accommoder à l'imagination de l'enfance. Qu'on prenne en pitié aujourd'hui l'appareil pompeux des exercices et des récompenses, qu'on juge sévèrement leurs drames et leurs vers...
Page 23 - aboutir tant d'affectueux sentiments ! c'est donc en vain » que le vertueux P. Fleuriau, l'apôtre des Gentils, a la» iouré, semé, arrosé, voilà donc sa moisson! il a prié, » exhorté, menacé, tonné, cassé sa flûte, et cependant je » ne vois point de changement; on continue; autrefois on se > couchait à minuit, et depuis la retraite on est devenu plus

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