Voyage au bout de la révolution.De Pékin à Sochaux

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Fayard, Feb 4, 2009 - Reference - 288 pages
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La France a échappé au terrorisme qu’ont connu l’Allemagne et l’Italie; de peu: les «maos», comme ils se désignaient eux-mêmes, prônaient dans notre pays l’affrontement violent avec le pouvoir et la police, les cadres des usines, les militants du parti communiste. C’est cette radicalité que l’on découvre dans ce récit autobiographique d’une ancienne de la Gauche prolétarienne que dirigeait Benny Lévy, un jeune et brillant philosophe dont le fanatisme ne se démentira jamais, avec aussi Olivier Rolin, Alain Geismar et bien d’autres. Voyage initiatique en Chine, Mai 68, activisme politique à Grenoble, séjours en prison, clandestinité, établissement en usine à Grenoble et à Sochaux, procès internes, Claire Brière-Blanchet a suivi ce chemin extrême jusqu’en 1973. La révolution ne lui a pas pris seulement sa jeunesse, mais aussi sa petite fille Judith. Ce drame scella l’échec de ces années d’ascétisme militant. Claire mettra des années à se reconstruire, et à pouvoir enfin raconter sa saisissante et terrifiante épopée.


Étudiante en histoire à la Sorbonne, Claire Brière entre en extrême gauche en 1960 avec la guerre d’Algérie. Gauchiste, puis maoïste, elle passe quinze ans au service exclusif de ce qu’elle croit être la révolution, avec son mari Pierre Blanchet, qui sera tué en reportage en Croatie en 1991. En 1975, elle devient reporter à Libérationet publie des ouvrages sur l’Iran, puis le Liban, l’Égypte et l’Irak. De 1988 à 2007, elle est en charge des publications de «Médecins du Monde» et crée la revue Ingérences.

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About the author (2009)

Étudiante en histoire à la Sorbonne, Claire Brière-Blanchet entre en extrême gauche en 1960 avec la guerre d'Algérie. Communiste dissidente, puis maoïste, elle passe quinze ans au service exclusif de ce qu'elle croit être la révolution, avec son mari Pierre Blanchet, qui sera tué en reportage en Croatie en 1991. En 1975, elle devient reporter à Libération et publie des ouvrages sur l'Iran, le Liban et l'Irak. De 1988 à 2007, elle est permanente à "Médecins du Monde". En 2005, elle est l'un des fondateurs de la revue Le Meilleur des Mondes.

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