Dictionnaire des sciences naturelles: dans lequel on traite méthodiquement des différens êtres de la nature, considérés soit en eux-mêmes, d'après l'état actuel de nos connoissances, soit relativement à l'utilité qu'en peuvent retirer la médecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus célèbres naturalistes ...Le Normant, 1818 - Natural history |
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Common terms and phrases
acides aiguës ailes alongé anthères arbre arbrisseau arrondie articulations assez avoit axillaires base bivalves blanc blanchâtres bords bractées brun calathide calice capsule caractères cinq Cocculus coléoptères colibri coliou COLLET columelle Commelina composé conchyliologie CÔNE CONOPS Conus coquilles Corallina corbeau Cordia corindon cormoran CORNICULARIA corolle COROSSOL corps corvus CORYPHÈNE couleur courtes croît cylindriques dents désigne dessous divisions drupes Encycl espèce étamines étoit famille femelles filamens fleurs folioles forme fruits garnies de feuilles Genre de plantes glabres Gmel graines grappes Hwass Ichthyol inférieure jaune l'acide l'ovaire l'oxigène Lamarck Lamk lancéolées Linn Linnæus lobes Martynia membraneuses nageoire noir nomme oblongues obtuses oiseau Ornith ovaire ovales oxides panicule paroît pédicelles pédoncules péricline pétales pétiolées petites pieds POIR pouces presque propriétés pubescentes quelquefois queue rameaux rameuses Rumph semences sessiles sommet spire stigmate stries style supérieure synanthérées télésie terminales tiges Trochilus trouve univalves valves variétés vert Voyez vulgairement
Popular passages
Page 177 - ... préférable à la sorte de honte d'être venu jusque-là pour rétrograder. En conséquence, le lendemain à la pointe du jour, muni de trois bons guides, je m'engouffrai dans la forêt. Marchant par des sentiers étroits et sinueux, entre des taillis impénétrables, n'ayant d'échappées de vue ni à droite, ni à gauche, ni en avant, ni en arrière, et dans l'impossibilité où nous nous trouvions de nous faire éclairer, de nous déployer et même de communiquer de la tête à la queue de...
Page 527 - La cinquième section comprendra les métaux qui ne peuvent absorber le gaz oxigène qu'à un certain degré de chaleur, et qui ne peuvent point opérer la décomposition, de l'eau. Leurs oxides se réduisent nécessairement à une température élevée : le Mercure, l'Osmium composent cette section.
Page 590 - Les nageoires thoracines sont réunies' à leur base par une membrane qui tient aussi à un sillon longitudinal placé sous le ventre', et dans lequel le poisson peut coucher à volonté ces mêmes nageoires. Elles renferment chacune cinq ou six rayons. Le dessous de la queue est terminé par une carène très-aiguë. La nageoire dorsale règne depuis l'occiput...
Page 29 - ... la pièce de corne qui supporte le tarse est aplatie, souvent triangulaire, dentelée en dehors , tandis que cette sorte de tibia est plus ou moins alongée , plate , ou cylindrique , dans les carabes , les capricornes ; terminée par une ou deux eut in en ces pointues, dans les hydrophiles, les dytiques.
Page 447 - Lecormoranala tête sensiblementaplatie, comme presque tous les oiseaux plongeurs; les yeux sont placés très en avant et près des angles du bec , dont la substance est dure, luisante comme de la corne ; les pieds sont noirs, courts, et très forts; le tarse est...
Page 542 - Hisinger, en 1804, celle du cerium ; à Davy en 1807, celle de six métaux, dont on ne connaissait sous le nom de terre que les oxides, savoir : le potassium, le sodium, le barium, le strontium, le calcium et le magnésium.
Page 378 - Cet oiseau est à peu près de la grosseur d'une poule ordinaire ; sa longueur, depuis le bout du bec jusqu'à celui de la queue , est d'un pied et demi. Le bec a la forme de celui des gallinacés; c'est au milieu de sa longueur que les. ouvertures des narines sont placées. Le sommet de la tête est garni de plumes assez longues , que l'oiseau peut relever en forme de huppe ; les côtés de la tête sont couverts d'une peau nue et rougeâtre...
Page 137 - Il assigne à la corolle des synanthérées trois caractères principaux, dont l'un est extrêmement remarquable : c'est que chacun des cinq pétales dont il suppose la corolle composée est muni de deux nervures très simples qui le bordent d'un bout à l'autre des deux côtés , et confluent par conséquent au sommet...
Page 448 - ... prennent leur vol, qu'ils dirigent d'abord en bas , et qu'ils élèvent ensuite peu à peu et assez rapidement en redressant le cou ; mais la nuit ils craignent de voler , et les chasseurs exercés peuvent alors en faire tomber plusieurs l'un après l'autre dans leurs filets. On en tue avec les flèches ; on en prend avec des collets que l'on tend autour des lieux qu'ils fréquentent.
Page 148 - Je dislingue la squame proprement dite , son appendice et sa bordure. Les squames sont inappendiculées , quand elles sont de la même nature, et suivent la même direction d'un bout à l'autre, ou quand elles ne changent de nature et de direction, du haut en bas, que par des degrés insensibles; elles sont appendiculées , quand elles changent brusquement de nature et de direction à un certain point de leur hauteur, comme dans l'artichaut, auquel cas la partie inférieure doit seule être considérée...


