Histoire de Lyon: depuis les Gaulois jusqu'à nos jours, ornée de vignettes, points de vue et portraits

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A. Baron, 1837 - Lyon (France) - 670 pages
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Page 510 - Le peuple a su par son courage reconquérir ses droits trop longtemps méconnus. Il saura les conserver par l'usage qu'il en fera. Il se souviendra de ce précepte qu'il a lui-même consacré par sa charte constitutionnelle que c'est de la sagesse des choix dans les assemblées primaires et électorales que dépendent principalement la durée, la conservation et la prospérité de la République.
Page 510 - Le plus âgé des vieillards du cortège se lèvera et adressera aux magistrats la formule suivante : « La souveraineté du peuple est inaliénable; comme » il ne peut exercer par lui-même tous les droits qui en » découlent, il délègue une partie de sa puissance à des » législateurs et à des magistrats choisis par lui-même » ou par des électeurs qu'il a nommés. C'est pour se » pénétrer de l'importance de ces choix que le peuple
Page 448 - Mais le Pont- Morand, proposé par Chalier, semble préférable, à cause de la facilité qu'il offre de se débarrasser promptement des têtes et des corps , en les jetant dans le Rhône à mesure qu'on les décollera. La formule du jugement est déterminée : le président du tribunal doit, en présentant au condamné une baguette brisée , lui dire :
Page 367 - Masso. tous personnages de la même trempe qui se trouvaient à Paris pour les intérêts de la commune. Ces lettres donnaient le détail de ce qui s'était passé à Paris , et annonçaient que l'intention et la volonté formelle du roi était que la ville de Lyon suivît l'exemple de la capitale. Mandelot qui avait des sentimens modérés , quoiqu'il passât pour être dévoué à la faction des Guises , recula d'abord à l'idée d'une pareille atrocité. Après avoir obtenu de la multitude furieuse...
Page 28 - Séquanais (des bords de la Seine) étaient recherchés jusqu'en Grèce; les Gaulois excellaient dans l'art d'apprêter cette espèce de viande. On fabriquait en Gaule plusieurs sortes de boissons fermentées : la bière d'orge ou cervoise , la bière de froment mêlée de miel, l'hydromel, l'infusion de cumin, etc. Le vin et le cidre étaient alors inconnus; seulement, quelques cantons du Midi, sur les bords de la Durante , cultivaient exclusivement quelques vignes.
Page 436 - Quand il les vit rester derrière lui, il les accusa de n'avoir voulu que substituer l'aristocratie des riches à celle des nobles , pour amener, avec ce patriciat nouveau , un roi qui leur convînt. Le but de cette faction était en effet , de l'aveu même de ses déserteurs , « d'aplanir le chemin du » trône à d'Orléans , en faisant la guerre à la no
Page 488 - Réfléchissez, disait-il, nous vous sommons encore, au nom du peuple français levé contre vous; hâtezvous d'ouvrir vos portes, de déposer les armes et de livrer les scélérats qui vous trompent, vous oppriment et vous perdent ! A ce prix nous sommes vos frères. Que les hommes qui n'ont pas de crimes à se reprocher soient tranquilles; leurs personnes et leurs propriétés seront respectées.
Page 504 - Les vieillards se rangeront en demi-cercle devant cet autel; immédiatement après eux se placeront les fonctionnaires publics, ensuite les instituteurs publics et leurs élèves; la force armée occupera l'extérieur de l'enceinte. « ART. 7. — La cérémonie commencera par un chant analogue à l'objet de la fête ou par quelque hymne patriotique.
Page 45 - ... avec fermeté l'effort de l'infanterie romaine. « On vit alors, dit César, les légionnaires s'élancer sur la voûte des boucliers qui couvrait cette phalange, les arracher avec leurs mains, les briser à grands coups d'épée et égorger l'ennemi. dont ils foulaient la tête sous leurs pieds. » César en personne culbuta l'aile gauche des Germains, mais leur aile droite fit plier la gauche des Romains et elle l'accablait, quand le lieutenant Crassus, commandant la réserve, lança la troisième...
Page 642 - Mâcon, l'avait débarrassé de ses liens. Il en profita pour fuir. Déjà il avait fait un long trajet dans la campagne; les groupes s'étaient ouverts pour lui donner passage; les volontaires ne bougeaient pas, lorsqu'un détachement de la cavalerie révolutionnaire se mit à sa poursuite et le fit périr sous ses coups.

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