Denkwürdiger und nützlicher rheinischer antiquarius: welcher die wichtigsten und angenehmsten geographischen, historischen und politischen merkwürdigkeiten des ganzen Rheinstroms, von seinem ausflusse in das meer bis zu seinem ursprunge darstellt, Volume 2

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Page 561 - ... la fois) et si épaissement que à peine se osoient ceux qui défendoient montrer aux guérites. Et dura cet assaut un jour tout entier. Si en y eut plusieurs blessés d'un côté et d'autre. Quand ce vint sur le soir, les Anglois se retrairent (retirèrent) à leurs logis ; et ceux de Vannes à leurs hôtels, tous lassés et moult travaillés. Si se désarmèrent: mais ceux de l'ost ne firent pas ainsi...
Page 560 - Lors furent les patrons tous émerveillés , et dirent que le vent les avoit élongés de Bretagne plus de six vingt lieues. Si se mirent à l'ancre et attendirent la marée ; si que quand le flot de la mer revint, ils eurent assez bon vent pour retourner vers la Rochelle. Et costièrent Bayonne ; mais point ne l'approchèrent.
Page 560 - Anglois, et qu'ils s'ordonnoient pour eux assiéger, si n'en furent mie trop effrayés; mais entendirent premièrement au châtel, et puis aux guérites et aux portes; et mirent à chacune porte un chevalier, dix hommes d'armes et vingt archers parmi les arbalétriers; et s'apprêtèrent assez bien pour tenir et garder la cité contre tous venants. Or vous parlerons de messireLouis d'Espagne et de sa route (troupe).
Page 558 - Robert d'Artois, qui y fut très bon chevalier, et la comtesse de Montfort armée, qui bien valoit un homme, car elle avoit cœur de lion, et tenoit un glaive moult roide et bien tranchant, et trop bien se combattoit et de grand courage. Là étoitmessire Louis d'Espagne en une galée, comme bon chevalier, qui moult vaillamment et de grand...
Page 556 - Anglois, et faisoient une grand'assemblée et semonce; mais ils ne savoient pour où c'étoit aller de certain. Aussi les soudoyers qu'il tenoit en Poitou, en Saintonge, en la Rochelle et en Bourdelois lui escripsoient (écrivoient) que les François s'appareilloient durement pour guerroyer; car les trêves dévoient faillir entre France et Angleterre V', qui avoient été données à Arras après le département du siège de Tournay.
Page 565 - Londres ^ et lui fit le roi Anglois faire son obsèque aussi solennellement comme si c'eut été son cousin germain le comte Derby. Et fut ledit messire Robert moult durement plaint du roi, de la reine, des seigneurs et dames d'Angleterre. Si très tôt que messire Robert d'Artois fut trépassé de ce siècle...
Page 565 - ... pour eux briser leur emprise. Dont il avint que ces Bretons qui là étoient firent et livrèrent à la dite cité un assaut si dur, et si bien ordonné, et si courageusement s'y éprouvèrent les assaillants, chevaliers et écuyers, et mêmement les bons hommes du pays, et tant donnèrent à faire à ceux de dedans, qu'ils conquirent les barrières du bourg, et puis les portes de la cité, et entrèrent dedans par force et par prouesse, voulussent ou non les Anglois ; et furent mis en chasse....
Page 565 - ... le purent quant à cette fois. Si demeura là messire Robert d'Artois un temps blessé et navré, si comme vous avez ouï. En la fin il fut conseillé et dit, pour soi mieux médeciner et guérir, qu'il s'en retournât en Angleterre; car là trouveroitil sirurgiens (chirurgiens) et mires (médecins) à volonté. Si crut ce conseil, dont il fit folie; car au retourner en Angleterre, il fut durement grevé et appressé de la marine; et s'en émurent ses plaies tellement que quand il fut venu et...
Page 564 - JD (croyoient)que les dessusdits seigneurs et capitaines, qui dedans étoient quand elle fut prise, la dussent défendre et garder un grand temps contre tout le monde ; car elle étoit forte assez et bien pourvue de toute artillerie et d'autres pourvéances (provisions), et bien garnie de gens d'armes. Si en étoient pour la mésaventure tous honteux le sire de Clisson et messire Hervé de Léon; car aussi les ennemis en parloient vilainement sur leur partie. De quoi...

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