A Primary French Translation Book

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D.C. Heath & Company, 1892 - French language - 215 pages
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Popular passages

Page 65 - L'empereur Joseph II n'aimait ni la représentation, ni l'apparat, témoin ce fait qu'on se plaît à citer. Un jour que, revêtu d'une simple redingote boutonnée, accompagné d'un seul domestique sans livrée, il était allé, dans une [calèche à deux places qu'il conduisait lui-même, faire une promenade du matin aux environs de Vienne, il fut surpris par la pluie, comme il reprenait le chemin de la ville. Il en était encore éloigné, lorsqu'un piéton qui regagnait aussi la capitale, fait...
Page 66 - Oh ! ma foi, je ne puis plus deviner, dit Joseph. — Un faisan, mon digne homme, un faisan tiré sur les plaisirs de Sa Majesté, dit le camarade en lui frappant sur la cuisse. — Tiré sur les plaisirs de Sa Majesté, il n'en devait être que meilleur ? — Je vous en réponds.
Page 66 - Non, non, dit Joseph, votre rue ? Le sergent, indiquant sa demeure, demanda à connaître celui dont il recevait" tant d'honnêtetés. — A votre tour, dit Joseph, devinez. — Monsieur est militaire, sans doute ? — Comme dit Monsieur. — Lieutenant ? — Ah ! bien oui, lieutenant ; mieux que ça.
Page 67 - Il n'y avait pas moyen de tomber à genoux dans la voiture ; l'invalide se confond en excuses et supplie l'empereur d'arrêter pour qu'il puisse descendre. " Non pas, lui dit Joseph ; après avoir mangé mon faisan, vous seriez trop heureux de vous débarrasser de moi aussi promptement; j'entends bien que vous ne me quittiez qu'à votre porte.
Page 65 - Monsieur, lui dit le militaire (car c'était un sergent), y aurait-il de l'indiscrétion à vous demander une place à côté de vous ? cela ne vous gênerait pas prodigieusement, puisque vous êtes seul dans votre calèche, et ménagerait mon uniforme que je mets aujourd'hui pour la première fois.
Page 66 - Monsieur, c'est trop de bonté, je craindrais d'abuser de. . . . — Non, non, dit Joseph, votre rue ? Le sergent indiquant sa demeure, demanda à connaître celui dont il recevait tant d'honnêtetés. — A votre tour, dit Joseph, devinez.
Page 43 - Parfois, un grand troupeau de bisons, se massant au loin, apparaissait comme une digue mobile. Ces innombrables armées de ruminants opposent souvent un insurmontable obstacle au passage des trains. On a vu des milliers de ces animaux...

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