Denkwürdiger und nützlicher rheinischer antiquarius: welcher die wichtigsten und angenehmsten geographischen, historischen und politischen merkwürdigkeiten des ganzen Rheinstroms, von seinem ausflusse in das meer bis zu seinem ursprunge darstellt, Part 3, Volume 11

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R.F. Hergt, 1865
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Page 584 - ... autrefois mon père : Tu ne seras jamais rien. Jusqu'à présent je doutais ( comme il ya toujours quelque chose d'obscur dans les oracles), je pensais qu'il pouvait avoir dit: Tu ne feras jamais rien ; ce qui m'accommodait assez , et me semblait même d'un bon augure pour mon avancement dans le monde; car en ne faisant rien, je pouvais parvenir à tout, et singulièrement à être de l'Académie ; je m'abusais. Le bonhomme sans doute avait dit , et rarement il se trompa : Tu ne seras jamais...
Page 712 - ... comme un jeu le maniement de tout son ordre et de plusieurs grandes affaires qu'elle avait embrassées, et où il est vrai que son crédit contribua fort au succès...
Page 712 - Ce qui est très-rare, c'est qu'elle conserva toujours une extrême décence personnelle dans ces lieux et ces parties où son habit en avoit si peu. Le roi eut pour elle une estime , un goût , une amitié que l'éloignement de Mme de Montespan ni l'extrême faveur de Mme de Maintenon ne purent émousser.
Page 711 - Fontevrault; je sais seulement, par tous les gens qui l'ont connue, qu'on ne pouvoit rassembler dans la même personne plus de raison, plus d'esprit et plus de savoir : son savoir fut même un effet de sa raison. Religieuse sans vocation, elle chercha un amusement convenable à son état; mais ni les sciences ni la lecture ne lui firent rien perdre de ce qu'elle avoit de naturel.
Page 711 - Fontevrault dans un âge encore assez peu avancé, arrivée en ce temps-ci, mérite d'être remarquée: elle était fille du premier duc de Mortemart et soeur du duc de Vivonne, de madame de Thianges et de madame de Montespan ; elle avait encore plus de beauté que cette dernière, et, ce qui n'est pas moins dire, plus d'esprit qu'eux tous, avec ce même tour que nul autre n'a attrapé qu'eux, ou avec eux par une fréquentation continuelle, et qui se sent si promptement, et avec tant de plaisir....
Page 712 - Ses sœurs l'aimoient passionnément, et malgré leur impérieux naturel, gâté par la faveur au comble, elles avoient pour elle une vraie déférence. Voici le contraste. Ses affaires l'amenèrent plusieurs fois et longtemps à Paris. C'était au fort des amours du roi et de madame de Montespan.
Page 712 - M°" de Montespan, entre elle et le Roi, M°" de Thianges et le plus intime particulier. Le Roi la goûta tellement qu'il avoit peine à se passer d'elle ; il auroit voulu qu'elle fût de toutes les fêtes de sa cour, alors si galante et si magnifique.
Page 512 - ... verfehlte, Predigt, ernste Musik; dies alles in schneidender Kälte. Man hatte einen neuen Zinnsarg gemacht, schön gearbeitet, aber klein, viel gab es da nun nicht mehr zu bergen, und eine Inschrift in den Deckel ziseliert. Sie ist fromm und stolz, was das Ende betrifft, nicht ohne Zweideutigkeit: . . . dum pro Deo, pro Ecclesia, pro Caesare, pro Patria fortiter pugnavit et triumphavit...
Page 80 - Ce jeune seigneur, plein de bonnes et louables qualités, et qui a fait preuve signalée de sa valeur, plus d'une fois, comme vous en peuvent donner relation...
Page 619 - ... été condamné. Visard obtempéra, et l'on remarqua que l'amende fut payée en écus de Berne. »Le calendrier grégorien fut substitué, dans ce temps-ci, au calendrier julien. Il avoit été adopté dès le commencement du dix-huitième siècle par les réformés, non sans quelques difficultés.

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