Notice archéologique sur le département de l'Oise [by L. Graves].

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A. Desjardins, 1839 - 236 pages
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Page 62 - L'abondance de la lumière était tempérée par les vitraux qui ajoutaient autrefois à la richesse de l'architecture en se mariant aux fresques dont tout le soubassement était revêtu. Ce délicieux petit monument a de l'analogie avec la Sainte-Chapelle de Paris , et la date précise de sa construction a donné lieu, à une controverse dont la solution existe dans les titres de l'abbaye. On lit en effet sur le nécrologe des abbés : 36. Guillelmus de Vuessencourl per duodecim annos, capellam...
Page 30 - Seize deces tours subsistent encore : saillantes en demi-cercle en dehors du mur et saillantes aussi, mais carrément, en dedans de l'enceinte, elles sont pleines et massives jusqu'à la hauteur du mur dans lequel elles sont prises; elles présentent ensuite une chambre percée...
Page 80 - Selon Carlier (i) , César conçut l'idée de cette voie militaire dès qu'il eut conquis la Gaule , et en ayant laissé l'exécution à l'empereur Auguste, celui-ci en chargea son gendre Agrippa. La section de Soissons à Noyon lui paraît avoir été entreprise sous l'empereur Caracalla , et il ne la considère que comme un embranchement de la route ci-après qui allait par Senlis et ' Beauvais : son opinion est fondée sans doute sur le passage de Strabon suivant lequel Agrippa conduisit sa troisième...
Page 98 - Les tours sont divisées par deux bandeaux ou cordons aigus entre lesquels on a pratiqué de petites fenêtres simples à pleincintre; on voit au-dessus d'autres jours carrés dont les angles supérieurs sont coupés par des arcs de cercle; des meurtrières sont interposées. La corniche est formée de feuilles lobées, plates, à lobes arrondis, comprises entre deux filets. Le bâtiment qui sépare les deux tours montre derrière la galerie trois arcades pleincintre et une tourelle en saillie ;...
Page 30 - ... saillantes aussi, mais carrément, en dedans de l'enceinte, elles sont pleines et massives jusqu'à la hauteur du mur dans lequel elles sont prises; elles présentent ensuite une chambre percée de trois baies : l'une ouvrant au dehors et les autres donnant issue dans le chemin de ronde du rempart. L'arcade de ces ouvertures...
Page 84 - Hermès et le hameau de Carville, circonstance remarquable, parce que la ligne n'est pas directe, et que depuis un temps immémorial il ya des chemins plus courts : il faut donc que celui-ci ait reçu son nom à époque bien reculée.
Page 46 - cette chaussée une sorte de boulevard ou de terrain en fer à « cheval qui a bien cent cinquante mètres de développement,, le « côté convexe est tourné vers le sud; cette terrasse était soutenue « sur les deux faces par un mur de petit appareil dont on aperçoit « encore un lambeau vers l'extrémité qui regarde Champlieu ; elle...
Page 211 - Maison à un étage , ayant un encorbellement à deux rentrant orné de moulures et de dentelures découpées. Gable à grande lucarne appuyant sur des traverses dont les consoles sont réunies par une accolade -, arc à pendentif. Le poteau cornier a une niche à statuette avec un dais pyramidal épineux. Les fenêtres ouvertes dans la rue de la Rosé-blanche sont en accolades — quinzième siècle.
Page 215 - Le reste de la maison a été remanié. On lit sur le côté de la rue Beauregard: AvxcLiv. ME. v A. DOMINO. Les moulures sont plutôt de la renaissance que du moyen-âge. La date de 1 56o est la plus ancienne inscrite sur nos maisons en bois , et il est singulier qu'une remarque semblable ait été faite à Rouen (i). — N.° 1626. Maison ayant un premier encorbellement profond à moulures variées; des consoles à grosses têtes, et une niche ogive avec une statue vers l'angle de l'impasse Beauregard....
Page 80 - Choisy était un carrefour d'où partaient des embranchements de cette roule principale. Après avoir descendu le coteau, on ne voit plus la chaussée qui est enfoncée à deux mètres de profondeur, sous les sables entraînés par les eaux atmosphériques. Mais dans la vallée de l'Oise, elle forme un remblai élevé de vingt pieds. Cette section de la vallée était abandonnée et comme détruite au douzième siècle, car il existe des lettres de Renaud, évêque comte de Noyon, de l'année 1180,...

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