Anna Charlotte Dorothea, letzte Herzogin von Kurland

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Brockhaus, 1823 - Courland (Duchy) - 415 pages
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Page 135 - Charles s'est rendu indigne par sa conduite, de succéder à son frère si celui - ci vient à mourir sans enfans mâles. Mais les fils de ce Prince , n'ayant point participé aux iniquités de leur père , n'ont point mérité d'en être les victimes. Votre Altesse qui me parait également partagée entre le soin du bien du Pays ou Elle est née et sa sollicitude maternelle, pour le sort de sa fille ne saurait à mon avis mieux remplir ce double objet qu'en engageant le Duc son Epoux à retirer...
Page 135 - ... mariage, après avoir porté le père de ce Prince à renoncer volontairement à ses droits en faveur de son fils. Ce parti est le seul qui concilie à la fois l'équité, la prospérité de la maison ducale et de l'Etat de Courlande et les intérêts des Puissances voisines et puisque Votre Altesse paroit attacher du prix à mon suffrage ainsi qu'à mes sentimens pour Elle, il lui assure également la continuation de ceux d'amitié, d'estime et de bienveillance dont je lui ai toujours donné...
Page 162 - Nation! que celle ci au moins, ne soit pas aussi malheureuse à la fin que les apparences le présagent jusqu'ici! Ce n'est qu'ainsi, que je parviens à dévorer l'amertume, dont je suis abbreuvé journellement et à conserver du moins assez de facultés physiques et morales, pour être encore en état d'agir et de travailler , quand enfin le moment de travailler...
Page 131 - Sßarf^au, worauf fíe folgenbe ^ег}(|фе 3cilcn jur Antwort erhielt: Varsovie ce 5. Septembre 1791. Ma chère Duchesse, ma chère fille, je trouverai le mois d'Octobre bien long, mais je comprends et je conviens ,. que Vous ne pourrez ni ne devez Vous refuser à toutes 'les amitiés qu'on Vous fait à Berlin. Mais encore une fois je trouverai ce mois d'Octobre bien long. Quand Vous aurez pris toute Votre part frère si celui-ci vient à mourir, sans tn fun s . mâles.
Page 169 - Vous tiendrait sûrement pas compte, dans fendrait où Vous -allez et peut-être pas non plus, dans un autre endroit qu'il Vous importe encore plus, de ménager. Vous sentez bien qu'il m'est extrêmement pénible , de me refuser à une offre si douce, si flatteuse, que me fait Votre excellent coeur.
Page 160 - ... armes à temps; notre armée après avoir montré tout ce que le courage peut contre un ennemi plus fort du triple s'est fondu; et par les combats et par un concours de circonstances malheureuses, de sorte que si la guerre eut été prolongée, elle aurait été détruisante sans fruit pour la nation.
Page 160 - Nos efforts ont été vains, si je les avois continué, j'aurois abimé le reste du pays. Le concert de nos voisins éloit trop fort contre nous. On nous a fait manquer l'emprunt de la Hollande. Nous n'avons pas pu avoir des armes à temps; notre armée après avoir montré tout ce que le courage...
Page 134 - ... me fait avec cette franchise, qui doit lui servir de nouvelle preuve de l'invariabilité et de la durée de ces mêmes dispositions. Votre Altesse rend témoignage Elle-même à l'amour de la justice dont je me suis sentie animée dans toutes les actions de mon régne.
Page 142 - Jes disposition* de la diète actuelle en Pologne ne comportent l'emploi d'aucune intercession de ma part. , Je serai bien aise de saisir toute autre occaMoii de convaincre Votre Altesse de plus en plus des sentiments d'amitié et de bienveillance avec les quels 'je auie Madame ma Cousine, .'•«!' i . ; -, . • r C.VTHARINE. •- "<5o b,ulb»oli <шф We...
Page 162 - J'ai dit à mon maître: Tu veux, que je sois dans l'affliction. Tu veur, que tous mes projets soyent renversés, que tous ce que je n'a vois entrepris que pour le • bonheur et l'avantage de ma nation, soit détruit, et tourné contre moi. — Les circonstances sont telles que pour épargner de ma patrie de plus grands maux encore, il a fallu...

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