Revue de l'Orient et de L'Algérie et de colonies: bulletin et actes de la Société orientale

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Société orientale, 1864 - Algeria
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Page 273 - ... cette devise , Cives, dilecto civi, le peuple renversa ce mai pendant la nuit, désarma les troupes éparses dans le corps de garde, et alla attaquer la barrière Saint-Clair et le bureau des Fermes. On fit marcher des dragons sur le rassemblement principal ; les troupes firent feu, le peuple résista^ Il y eut de part et d'autre des morts et des blessés. Enfin les dragons se retirèrent sur la Croix-Rousse, et la nuit ramena le calme. A la nouvelle du renvoi des ministres, les trois ordres...
Page 351 - Tchào-yù, censeur visiteur général, ayant représenté que lès contributions du Kiang-si étaient très-variées, les fonctionnaires trop peu nombreux ne pouvaient vigoureusement les percevoir ; qu'il y avait beaucoup de monde qui ne les payaient pas ; et ayant demandé qu'on établît au chef-lieu de la province et dans les préfectures, des magistrats secondaires chargés spécialement de la perception, on adjoignit à l'intendant provincial un sous-intendant et un co-préfet à chacune des...
Page 338 - Tsoung lui-même tomba malade au/ commencement de 1464 et mourut le 17 de la premièrs/ lune, âgé de 38 ans; il avait eu neuf fils. « A la mort de T'ai Tsou, beaucoup de femmes du palais moururent avec lui. Pour Tcheng Tsou, Jen Tsoung et Siouen Tsoung, on ensevelit aussi avec eux leurs concubines vivantes. Le nombre alla jusqu'à plusieurs dizaines. L'empereur King étant mort prince de Tcheng, le même usage fut suivi. Maintenant l'empereur laisse en mourant une ordonnance qui l'abolit l.
Page 283 - Ouâng -tchen ayant dit à l'empereur : « Tchong est devenu fou, il ne mérite pas créance, il ne faut pas ajouter foi à de vains rapports, briser les liens les plus sacrés; » son esprit se calma un peu; il fit aussi emprisonner Tchong qui, sous la prévention d'autres crimes, . fut envoyé au Kouàng-sy pour y acquérir du mérite ; il fit mourir Yâo, retint Lâng en prison, et la chose n'alla pas plus loin. A la 8e lune, Ouâng-ynîn meurt.
Page 292 - ... jusqu'à l'ancien empereur, qui les reçoit à la lueur de la lampe ; il leur demande le motif de leur venue ; tous se prosternant, le prient de remonter sur le trône. Alors on crie d'avancer la chaise impériale, les soldats, dans leur saisissement, ne pouvant la mouvoir, Yeôu-tchên et autres aidentà la faire approcher.
Page 171 - Aujourd'hui la plupart des travaux sont achevés, il faut les faire cesser pour épargner les bras et les forces du peuple. Toutes ces années, on a fait la guerre à Lôu-tchôûan, on a perdu 17 à 18 légions, on a donné des titres et des récompenses sans nombre. Aujourd'hui encore on envoie des généraux porter au loin la guerre. Le roi du Pégou, sommé de livrer...
Page 286 - L'empereur aussitôt la rejeta. A la \ 0e lune, Su Yèou-tchen est nommé premier censeur général, et répare le fleuve Jaune à Cha-ouai). Yeoû-tchên se nommait d'abord Sû-tchën ; comme il avait ouvert l'avis de transporter la cour au midi, il était tombé dans la disgrâce de l'empereur. Plusieurs fois recommandé par de hauts fonctionnaires, il n'avait pas été employé. Alors il changea son nom en celui de Yeoù-tchen. Le fleuve Jaune avait rompu ses digues à Châ-oûan depuis sept ans....
Page 180 - Mong-thsi était du Kiang-si; livré au vagabondage, il entra au Fo-kien, ameuta la multitude. C'était lorsque Song-tchâng exerçait ses vexations ; il eut bientôt beaucoup de partisans qui se livrèrent de suite au pillage, attaquèrent les villes de Châ, Yêou-khy (Y6ng-gân), assiégèrent Yen-pin, tout le Fo-kien fut en grand mouvement.
Page 114 - Yùin-Iô, malgré les constructions de Pékin et la guerre faite au sud en Cochinchine et au nord dans le Châ-mô, les ressources n'ont jamais manqué. Aujourd'hui que l'État n'a pas de grandes dépenses à faire, les ressources suffisent à peine ; si par malheur il arrivait quelque inondation ou sécheresse, ou une guerre à soutenir, comment y pourvoirait-on?
Page 290 - L'empereur entra en grande colère, fit saisir Thông et Lên et décréta leur emprisonnement. A l'époque actuelle, Léao-tchoùng, à son tour, demandant aussi le rétablissement du prince Y, fut battu au palais et perdit sa place. L'entourage de l'empereur ayant dit que c'était Thông qui avait excité toutes ces demandes, l'empereur mit son cachet sur un gros bâton sous les coups duquel il le fit tuer en prison. Lên resta dans les fers, ce ne fut qu'après la restauration de Yn-tsông que...

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