Denkwürdiger und nützlicher rheinischer antiquarius: welcher die wichtigsten und angenehmsten geographischen, historischen und politischen merkwürdigkeiten des ganzen Rheinstroms, von seinem ausflusse in das meer bis zu seinem ursprunge darstellt, Part 3, Volume 12

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R.F. Hergt, 1866
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Page 280 - Moi qui goûtais la vie avec délice, Dans un instant j'ai connu le malheur. Belle maman, témoin de ta douleur, J'ai dit : Pour moi la vie est un supplice. En me donnant la plus digne des mères, Ciel ! tu m'as fait le plus beau des présens ; Daigne veiller sur ses jours bienfaisans, Ou tes faveurs me seront trop amères. Oui, je crains moins la douleur pour moi-même, A tous ses traits je suis prête à m'offrir : Les plus grands maux c'est ceux qu'on voit souffrir A des parens qu'on révère...
Page 277 - Mn'e votre mère était bien jeune encore, et je vis qu'elle était sur le point d'éclater de rire. J'étais bien aise de donner un exemple de savoir-vivre à ma belle-fille, et je ne fus pas autrement fâchée d'avoir occasion de manifester à cette ambassadrice parvenue, que le sans-gêne et les sans-façons, d'elle à moi , n'étaient pas de mon goût. Je la regardai sérieusement d'abord , et puis je lui répondis avec un demi-sourire, que si j'avais cru la chose dont elle me faisait l'honneur...
Page 270 - C'est vous que je figurerai. Lorsqu'à Paphos je reviendrai Et que j'aurai la main plus sûre. Ah! si jamais de ma façon, ; . De Vos attraits on voit l'image?... On sait comment Pygmalion Traitait autrefois son ouvrage...
Page 280 - Ciel ! tu m'as fait le plus beau des présens ; Daigne veiller sur ses jours bienfaisans, Ou tes faveurs me seront trop amères. Oui, je crains moins la douleur pour moi-même, A tous ses traits je suis prête à m'offrir : Les plus grands maux c'est ceux qu'on voit souffrir A des parens qu'on révère et qu'on aime. De mille maux l'essaim nous accompagne ; Mais sont-ils faits pour un être accompli ? Ah ! d'un objet de vertus si rempli Que la santé soit au moins la compagne.
Page 276 - Il ya , poursuivit-elle , dans cette déclaration d'une femme (elle ignorait que ces vers étaient de l'Abbé de Choisy) , il ya dans cette déclaration d'une femme une sorte de dévouement généreux et d'abnégation passionnée qui fait tressaillir et qui me fait venir les larmes aux yeux ! C'est un madrigal adorable, c'est le plus parfait modèle de cette sorte de poésie, c'est l'archétype du genre! Mais je trouve qu'il est encore à cent piques au-dessous dela charmante épigramme contre Ninon...
Page 280 - De mon papa voyez l'amour extrême : Rien, m'at.il dit, ne peut vous désunir. Un seul instant pourrait tout me ravir ; Ah ! par pitié,, prenez soin de vous-même.
Page 274 - Necker avec M. Bailly. Elle avait commencé par dire qu'elle ne pouvait estimer ni supporter l'immense majorité, la généralité, la presque totalité des hommes, attendu qu'ils étaient sans ressort, sans enthousiasme de l'humanité, sans énergie dans les affinités électives...
Page 264 - Necker était taillée comme une caisse d'épargnes, qu'elle avait la physionomie d'un registre en partie double et que c'était la ville de Genève en fourreau de soie coquelicot : je ne m'en souvenais pas, et je ne m'en dédirai point; mais ce qu'elle avait de plus excentrique et de plus exotique, c'était de se mouvoir ainsi que par une manivelle à ressorts, et de parler comme une machine à galimatias double, avec des ronflemens évangéliques en style réfugié, des modulations flûtées par...
Page 460 - C'est une étrange condition que la mienne d'avoir consommé ma vie en servant utilement la France avec la dernière fidélité et passion, et que cela ne m'ait servi qu'à me faire perdre la liberté que sans cela j'eusse eue de pouvoir aller et demeurer partout avec une entière sûreté. Peutêtre cela est sans exemple.
Page 278 - Mme de Staël a voulu s'en expliquer directement avec le premier consul, qui lui a fait la malice de la recevoir en grande compagnie dans le salon de sa femme. — Madame de Staël, lui at-il dit avec un ton de familiarité sérieuse et perfide : je suis bien aise que vous ayez désiré me connaître. Vous êtes encore plus belle et plus gracieuse gué je ne croyais.

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