Romania: recueil trimestriel consacré à l'étude des langues et des littératures romanes

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Paul Meyer, Gaston Bruno Paulin Paris, Antoine Thomas, Mario Roques
Société des amis de la Romania, 1898 - Romance literature
 

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Page 464 - Quam cito (me miserum !) laxantur corpora rugis, Et perit, in nitido qui fuit ore, color ! Quasque fuisse tibi canas a virgine jures, 75 Spargentur subifce per caput omne comae.
Page 501 - L'autour s'attache à établir que cet ouvrage, où l'on a vu jusqu'ici le récit d'une aventure vraie, n'est qu'un jeu d'esprit et une pure fiction. Il réussit à montrer qu'il ya dans le Voir Dit bien des contradictions et des invraisemblances, et qu'il ne faut pas prendre au pied de la lettre ce que le poète nous dit sur la façon dont l'ouvrage a été composé, sur la part qu'ya prise la dame, etc. ; mais il n'arrive pas à persuader qu'il n'y ait pas dans cette œuvre singulière un fonds...
Page 162 - Paris sur l'histoire de la langue française, des origines à la fin du xvic siècle, de MF Brunot, qui fait partie de l'Histoire de la langue et de la littérature française publiée sous la direction de M. Petit de Julleville.
Page 444 - ... petti destava: così, chiamando amor lascivia umana, si godea con le Muse o con Diana. E se talor nel cieco labirinto errar vedeva un miserello amante, di dolor carco, di pietà dipinto seguir della nemica sua le piante, e dove Amore il cor gli...
Page 554 - ... that Morgain becomes the mother of a child by Guiamor ; Guingamor and the fay Brangepart have a son. Guingamor is denominated by Chretien sire de I'isle Avalon, even as Sir Gringamore is said by Malory to dwell at the Isle of Avilion. Gaucher says of Brangemuer, the child of Brangepart and Guinganmer, Rois fu des illes de la mer ; En une des illes estoit U nus autres hom n'abitoit, De cele contre"e estoit rois.1 The isles over which Brangemuer was king were doubtless the possessions of the fairy...
Page 149 - XIIIe ou du commencement du xive siècle, loin d'être choqué de la rime est : met, l'a introduite à deux autres endroits, où elle est écartée par les mss. de Londres et d'Oxford, savoir : p. 81, v. 14, et p. 86, v. 25, dans l'édition de Wright. Lund (Suède). Em. WALBERG. UNE IMITATION D'ALBERT...
Page 27 - Francorum nepos, venit ad eum et cum eo foedus amicitiae inivit et christianitatem suam tali pacto pro amore ejus deseruit, ut auxilio ejus regnum Galliae avunculo eripere posset, a quo, ut aiebat, vi et injuste expulsus erat. Capta tandem praedicta civitate et succensa, commisit praelium cum Caretico et eum fugavit ultra Sabrinam in Guallias. Mox depopulans agros, etc.
Page 50 - Celui-ci tente même vainement de l'empêcher de se lancer dans la mêlée (v. 213-216) : « Avoi! beau frère Hugelin, Veus me tu donc issi guerpir ? Se tu esteies ore occis, Dune n'ai jeo mais suz ciel ami. >. MM. Zenker et Fluri s'appuient sur ce dernier vers pour identifier « Hugelin » avec le fameux marquis Hugues l'Abbé (mort en 886), le premier personnage du royaume de France occidentale depuis la mort de Robert le Fort et d'Hincmar2.
Page 486 - Mais li dame deseur se trece 85 Plake tant d'or et tant d'argent Que tout en sont ivre la gent. En le moiienne est li caroigne; Uns cors blesteus tous plains de roigne Je proverai, qui kel desdise, 90 Que c'est fausse markaandise, Car on ne puet de fi savoir Le trekerie de l'avoir.
Page 40 - Bruxelles (xr siècle) est le meilleur représentant. Le fragment ne commence qu'après le débarquement des païens à Giyeux, mais le passage suivant fait allusion à des faits antérieurs : en apercevant le corps de Gormond, tué par le roi Louis, Iscmbard se lamente et s'écrie (v. 470) : « Ahi ! dist il, rei empercre, Tant le vus dis plusures fiez (/. plusurs fiées) A Cirencestre a voz cuntrees Que Franceis sunt gent aduree! Mut le vus dis en la galee Deçà troverez tel meisnee; Mes veirement...

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