Histoire militaire de la France, Volume 1

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Hachette, 1849 - France
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Page 204 - L'instruction porte ces propres paroles : « Il faut que tous édits soient vérifiés et comme contrôlés es cours de parlement, lesquelles, combien qu'elles ne soient qu'une forme des trois états raccourcie au petit pied, ont pouvoir de suspendre, modifier et refuser lesdits édits.
Page 98 - Si le roi avait voulu augmenter leur pension et leur permettre de fouler leurs vassaux comme par le passé, ils n'auraient jamais pensé au bien public.
Page 353 - Weser par l'armée des princes à la solde de l'Angleterre, composée d'Anglais, Hanovriens, Hessois, Brunswickois. 2° La Russie ne voulait point accabler la Prusse ; elle ne fit que ce qu'il fallait faire pour satisfaire à cet instinct ambitieux qui la portait à essayer ses armées contre des armées manœuvrières pour pouvoir un jour accomplir ses destins , dont déjà elle avait le pressentiment. 3° L'Autriche n'avait qu'un état militaire très-faible, tandis que la Prusse, qui, de longue...
Page 135 - France, fut joie déme« née parmi le camp, et en parla-t-on en plusieurs « manières , et s'en trouva de mieux faisans les « uns que les autres. Mais sur tous fut trouvé « que le bon chevalier (Bayard), par toutes les « deux journées, s'étoit montré tel qu'il avoit « accoutumé en autres lieux où il avoit été en « pareil cas. Le roi le voulut grandement hono« rer, car il print l'ordre de chevalerie de sa
Page 353 - La France ne doit pas être comptée parmi les puissances que Frédéric a eu à combattre, puisque, pendant toute cette guerre, les armées françaises ont été contenues sur le Rhin et le Weser par l'armée des dix princes à la solde de l'Angleterre, composée d'Anglais, Hanovriens, Hessois, Brunswickois.
Page 364 - Paris donna ordre aux curés de refuser les sacrements aux mourants qui ne présentaient pas un billet de confession signé d'un prêtre moliniste, prenant ainsi le parti des Jésuites.
Page 246 - Maastricht (1673) les trois parallèles, et l'assiégé voit avec surprise l'assaillant s'avancer, sur un front toujours plus grand que le sien, les tranchées ne marchent plus que sous le feu d'une place d'armes.
Page 376 - Hollande se déclaraient neutres. Restaient donc pour auxiliaires à l'Autriche : la Prusse, l'Empire et le Piémont qui n'étaient pas encore prêts à entrer en ligne, et la Russie trop occupée des Turcs pour se déployer au midi de l'Europe.
Page 353 - ... Brunswickois. 2° La Russie ne voulait point accabler la Prusse ; elle ne fit que ce qu'il fallait faire pour satisfaire à cet instinct ambitieux qui la portait à essayer ses armées contre des armées manœuvrières pour pouvoir un jour accomplir ses destins , dont déjà elle avait le pressentiment. 3° L'Autriche n'avait qu'un état militaire très-faible, tandis que la Prusse, qui, de longue main, était organisée comme un camp, avait des armées nombreuses et manœuvrières. Pendant la...
Page 23 - ... l'arc et la fronde, pour quelques troupes légères, et pour le corps de bataille, l'épée courte et lejavelot droit ou à crochets (en hameçon).

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