Histoire du Limbourg: Suivie de celle des comtés de Daelhem et de Fauquemont, des annales de l'abbaye de Rolduc, Volume 2

Front Cover
P. J. Collardin, 1838 - Dalhem, Belgium
0 Reviews
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 117 - AUX ROMAINS. Paul, selon notre calcul, partit de Macédoine et vint en Grèce à la fin de novembre ou au commencement de décembre de l'an 57. Il avait avec lui les délégués choisis par les Églises de Macédoine pour l'accompagner à Jérusalem et pour porter l'aumône des fidèles, entre autres Sopatros ou Sosipatros, fils de Pyrrhus , de Bérée , un certain Lucius . un certain Tertius, Aristarque et Secundus de...
Page 168 - Sa première pensée fut toute à la vengeance : elle fit mander sur-le-champ ses principaux officiers , afin de se concerter avec eux sur les moyens à prendre pour châtier le gouverneur et ressaisir les députés qu'il avait mis à couvert de toute insulte.
Page 164 - ... prit alors le parti de retourner dans sa province , où il continua de donner des leçons de grammaire , et de composer des ouvrages pour lesquels il chercha vainement un imprimeur. Sa situation n'était pas devenue meilleure sous le rapport de la fortune , puisqu'il fut compris dans le nombre des...
Page 154 - ... violence , de vol public , d'incendie, de contravention à la trêve et de destruction d'arbres fruitiers. Tous les diocésains , quand ils avaient été cités , étaient obligés de comparaître en personne devant ce tribunal. Les ecclésiastiques n'étaient cependant pas soumis à sa juridiction , ni les princes qui avaient concouru à l'établir. Ces derniers conservaient par conséquent le droit de se faire mutuellement la guerre au détriment des peuples. Les accusés qui , cités sept...
Page 155 - ... citer personne ; mais il était permis an clergé et aux femmes, ainsi qu'aux impubères , d'y porter leurs plaintes par des fondés de pouvoir. Quand il s'était présenté des causes , l'évêque tenait le lendemain (le dimanche) une séance dans son palais pour les examiner. Mais il était au choix de l'accusé de tenter les voies de droit , et alors son affaire était remise au jugement de deux vassaux de l'église de Liège , pour en décider selon les lois ou vider la querelle par le duel....
Page 158 - Il fut ordonné que dans tout le diocèse , hormis les voyageurs qui en sortaient ou qui y entraient , personne ne porterait des armes trois jours de la semaine , savoir: Depuis l'aurore du vendredi jusqu'à celle du lundi , les jours de fête, et tout le temps de l'Avent jusqu'à l'Epiphanie, ainsi que le temps qui est compris entre la Septuagésime et l'octave de la Pentecôte. C'était , selon cet historien , dans ces deux saisons de l'année que la force régnait le plus ouvertement.
Page 54 - C'est d'un Henri, comte en Ardennes, mentionné en g63, iils de Gozlin ou Godefroi et petit fils de Wigeric, premier auteur connu de la maison des comtes d'Ardennes, que je voudrais dériver les comtes d'Arlon et de Limbourg.
Page 158 - y! historien , dans ces deux saisons de l'année que la force régnait le plus ouvertement. Aux Quatre-temps et aux Vigiles on pouvait bien se munir d'armes ; mais il était défendu , comme aux jours désignés , de commettre des rapines, des incendies , des meurtres ou des violences quelconques , à peine pour les hommes libres , de perdre leurs fiefs et leurs biens et d'être bannis de l'évêché , et pour les esclaves d'avoir la main droite coupée. Les uns et les autres devaient être également...
Page 127 - Limbourg, pendant la \ie même du duc Frédéric, son beaupère. Il était fils de Waleran I, comte d'Arlon , et d'Adèle , fille de Thierri I , duc de la HauteLorraine, l'une des plus illustres princesses de son temps , puisqu'elle était issue du sang des rois de France et des empereurs d'Allemagne de la maison de Saxe (1). Waleran et Jutte ou Judith, sa femme , devinrent la souche des comtes et ducs de Limbourg, qui suivront jusqu'en 1283.
Page 160 - DeRediplomaticA , p. 577, qui est le plus ancien que l'on connaisse, et qu'il raparmes. Ils sont connus dans l'histoire, sous le nom de Treuga dei ou Trêve de Dieu, ainsi appelée, soit parce que les jours de la semaine, marqués pour l'observer, étaient consacrés aux mystères de la passion et de la résurrection de Jésus-Christ , soit parce qu'on prétendit que Dieu l'approuva par des punitions Exemplaires qu'il exerça sur ceux qui...

Bibliographic information