Chansons nationales et populaires de France: accompagnées de notes historiques et littéraires, Volume 1

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Noël Ségur
Garnier, 1866 - Ballads, French - 520 pages
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Page 63 - Allons enfants de la Patrie Le jour de gloire est arrivé ! Contre nous de la tyrannie L'étendard sanglant est levé...
Page 269 - BŒUFS J'ai deux grands bœufs dans mon étable, Deux grands bœufs blancs, marqués de roux ; La charrue est en bois d'érable, L'aiguillon en branche de houx ; C'est par leurs soins qu'on voit la plaine Verte l'hiver, jaune l'été ; Ils gagnent dans une semaine Plus d'argent qu'ils n'en ont coûté. S'il me fallait les vendre, J'aimerais mieux me pendre ; J'aime Jeanne ma femme, eh bien ! j'aimerais mieux La voir mourir, que voir mourir mes bœufs.
Page xiii - Les lois de la mort sont fatales Aussi bien aux maisons royales Qu'aux taudis couverts de roseaux, Tous nos jours sont sujets aux Parques, Ceux des bergers et des monarques Sont coupés des mêmes ciseaux.
Page 63 - Grand Dieu! par des mains enchaînées, Nos fronts sous le joug se ploieraient: De vils despotes deviendraient Les maîtres de nos destinées! Aux armes, citoyens! etc... IV Tremblez, tyrans! et vous, perfides, L'opprobre de tous les partis, Tremblez! vos projets parricides Vont enfin recevoir leur prix!
Page liii - Combien j'ai douce souvenance Du joli lieu de ma naissance ! Ma sœur, qu'ils étaient beaux les jours De France ! O mon pays, sois mes amours Toujours ! Te souvient-il que notre mère, Au foyer de notre chaumière, Nous pressait sur son cœur joyeux, Ma chère ; Et nous baisions ses blancs cheveux Tous deux. Ma sœur, te souvient-il encore Du château que baignait la Dore ? Et de cette tant vieille...
Page 64 - La victoire en chantant nous ouvre la barrière ; La liberté guide nos pas, Et du nord au midi la trompette guerrière A sonné l'heure des combats. Tremblez, ennemis de la France, Rois ivres de sang et d'orgueil ! Le peuple souverain s'avance ; Tyrans, descendez au cercueil.
Page 68 - Ah ! ça ira, ça ira, ça ira, Le peuple en ce jour sans cesse répète, Ah ! ça ira, ça ira, ça ira. Malgré les mutins tout réussira.
Page 121 - Messieurs, je vous proteste Que j'ai bien du malheur : Jamais je ne m'arrête, Ni ici ni ailleurs ; Par beau ou mauvais temps, Je marche incessamment.
Page 68 - Sur le fer, devant Dieu, nous jurons à nos pères, A nos épouses, à nos sœurs, A nos représentants, à nos fils, à nos mères, D'anéantir les oppresseurs. En tous lieux, dans la nuit profonde Plongeant la féodalité, Les Français donneront au monde Et la paix et la liberté.
Page 340 - Reporte-lui ces fleurs sanglantes , De mon cœur le plus cher trésor, Et laisse mes lèvres mourantes Les baiser une fois encor. En disant ces mots il expire. Alphonse, accablé de douleur, Prend le bouquet, et s'en va dire A sa fille l'affreux malheur.

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