Johannes von Müller sämmtliche Werke: T. Briefe an Carl Victor von Bonstetten [Schluss]. Briefe an Carl Bonnet; und Studien

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In der J.G. Cotta'schen Buchhandlung, 1812 - World history
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Page 314 - Ptolemée, je lus les septante. Je vous avoue, que Moïse, David, et plusieurs autres grands hommes m'étonnèrent. Les ouvrages de Salomon furent ceux, qui m'attachèrent le plus, mais quand je fus aux prophètes, je dis voilà...
Page 348 - Si la regénération de ces philosophes, réussit, alors fermons les livres, car l'expérience des nations et des siècles n'est rien, Montesquieu n'est qu'un sot, et il n'est pas vrai non plus, que tout gouvernement ait besoin d'une base morale, les phrases y suffisent *) la législation est devenue chose bien aisée, il n'ya qu'à détruire, et au lieu de remplacer, il suffit d'une proclamation de l'égalité primitive. Vous savez, si l'historien des ligues Suisses est le fauteur du despotisme;...
Page 185 - Nous voyons le commencement d'un nouvel ordre; un développement est possible, qui soit le plus grand bienfait pour le genre humain, (N'ai -je pas, dans l'histoire de la S.
Page 315 - Je ne sais comment il me tomba dans l'esprit, il ya deux mois, de jeter les yeux sur le Nouveau Testament, avant encore que je fusse entièrement parvenu, avec mes lectures, à l'époque où il a été écrit. Que vous dirai-je...
Page 181 - ... de n'y avoir pas pensé ce soir, pour en avoir son avis. Car , il y avoit si peu de cette hypocrisie des princes , qui se préparent à des entretiens, qu'il permettoit, que je fis des questions de mon côté, et des objections tant et plus. En un mot (qui ne l'a pas vu, et qui ne me connoit pas, ne le croira point, mais vous le concevrez), je ne pus quitter cet homme unique, sans l'aimer extrêmement; car la simplicité de sa grandeur, cette cordialité, cette bonté, qu'il manifestoit, m'avoit...
Page 315 - La lumière qui aveugla saint Paul pendant le voyage de Damas ne fut pas plus surprenante pour lui que ne le fut pour moi ce que je vis tout d'un coup : l'accomplissement de toutes les espérances, le point de perfection de toute la philosophie, l'explication de toutes les révolutions, la clef de toutes les contradictions apparentes du monde physique et moral, la vie et l'immortalité.
Page 348 - Histoire de la 5ui«e, signalait la « subversion prodigieuse du royaume » et développait familièrement sa pensée : « Mon petit avis particulier est que de tout ceci il ne résultera qu'une confusion épouvantable dont Dieu seul peut prévoir le dénouement. Si la régénération de ces philosophes réussit, alors fermons les livres; car l'expérience des nations et des siècles n'est rien ; Montesquieu n'est qu'un sot, et il n'est pas vrai non plus que tout gouvernement ait besoin d'une base...
Page 313 - J'espère que vous vous portez mieux que votre république, ce n'est pas beaucoup dire. Tout ce que je crains c'est que ses maux ne vous en donnent. Souvenez-vous de vos principes. Qu'importe que durant le voyage que nous faisons par le monde sublunaire, il y ait quelquefois du train dans une auberge.
Page 210 - Et labris captce, simulantis iram, Oscula figi. Jam licet vino madidos vetusto De die laetum recitare carmen : Flore, si te des hilarem, licebit Sumere noctem. Jam vide curas aquilone sparsas, :$ Mens viri fortis sibi constat, utrum Serius lethi citiusve tristis Advolat hora.
Page 299 - Müller versteht seine Arbeiten als Vorarbeiten zu solch einem gewaltigen Werk. So nimmt er sich auch vor, «den Esprit des lois [zu] resumiren, um zu zeigen, in wie fern seine Grundsätze durch das, was geschehen seit ihm, bestätigt...

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