Histoire de France: depuis les temps les plus reculés jusqu'en 1789

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Furne, 1855 - France - 16 pages
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Popular passages

Page 209 - ... lui, comment il tient les clefs des portes en ses mains pour trahir la ville. » Le prévôt des marchands s'avança et dit :
Page 268 - Charles, par la grâce de Dieu roi de France, à notre neveu le prince de Galles et d'Aquitaine, salut. Comme ainsi soit que plusieurs prélats, barons, chevaliers, universités, communes et collèges des marches et limitations de Gascogne...
Page 41 - Rbin; l'empereur tenait de la main droite le sceptre, et de la gauche le globe, emblème de l'empire du monde, et un chevalier allemand élevait une épée nue audessus de sa tête. Un clerc lut les constitutions par lesquelles la...
Page 548 - Ce ne vous touche en rien, ni entremettre ne vous devez de notre sire le roi ni de nous qui sommes de son sang et lignage , car nous nous courrouçons l'un à l'autre quand il nous plaît, et quand il nous plaît la paix est faite et accordée.
Page 265 - ... anglais, devenu de plus en plus intolérable , un certain nombre de seigneurs gascons partent pour la France. Ils vont trouver Charles v, et déclarent porter plainte devant le roi et ses pairs, disant qu'ils avaient ressort audit roi comme à leur suzerain, et que le roi de France n'avait pu renoncer à sa suzeraineté ni à la juridiction de sa cour des pairs. Charles v accueille très-favorablement cette démarche. Seulement il demande à s'enquérir plus à fond des droitures du royaume et...
Page 225 - Pendant que le roi séjournoit là pensant et imaginant comment ilse maintiendroit, le jeune duc de Bourgogne qui régnoit pour le temps et son conseil, par la requête et ordonnance de tout le pays de Bourgogne entièrement, envoyèrent devers le dit roi d'Angleterre suffisants hommes, chevaliers et barons, pour traiter à respiter (donner du répit)et non ardoir (brûler) ni courir le pays de Bourgogne.
Page 233 - Bretagne ne suffisait pas. Quelques-uns d'entre eux passèrent dans cette province ; mais la plupart restèrent en France, se rallièrent sous de nouveaux chefs, et recommencèrent une guerre sans prétexte, sans drapeau, où le brigandage s'avouait de lui-même dans toute sa féroce impudence. Un des capitaines se faisait appeler « l'ami de Dieu et l'ennemi de tout le monde » (Froissart). Des bandes de Bretons et de Gascons se mirent à ravager le pays entre Paris et Orléans ; ces Bretons étaient...
Page 59 - ... sur celui qui le tient à tort, et priez tous vos amis de vous aider : je ne vous y défaudrai mie, et dirai à mon fils, le duc de Normandie, qu'il se fasse chef de cette guerre avec vous. — Monseigneur Charles remercia grandement le roi, et requit assistance du duc de Normandie, son cousin, du comte d'Alençon, son oncle, du comte de Blois, son frère, des ducs de Bourgogne et de Bourbon, du comte d'Eu, connétable de France, du vicomte de Rohan, et des autres princes et barons qui là étaient;...
Page 101 - Si nous n'avons en brief (bientôt) secours, nous issirons hors de la ville pour combattre, pour vivre ou pour mourir, car nous aimons mieux mourir aux champs honorablement que nous manger l'un l'autre Si...
Page 433 - Et furent en cel état environ dix ans; et entroit-on à toute heure dedans Paris. Or considérez comme les choses aviennent et comment les saisons paient. Le connétable avoit cueilli la verge dont il fut battu; car si les portes de Paris eussent été closes et les chaînes levées, jamais messire Pierre de Craon n'eût osé avoir fait ce délit et outrage qu'il fit, car il ne pût avoir issu de Paris. Et pour ce qu'il savoit bien qu'il istroit de Paris à toute heure, s'avisa-t-il de faire ce...

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