Asie centrale: Recherches sur les chaines des montagnes et la climatologie comparée, Volume 2

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Gide, 1843 - Asia, Central - 1172 pages
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Popular passages

Page 517 - ... mais ces cas sont rares. Quelquefois le gros anneau de fer qui suspend le mouton vient à casser; alors il faut cinq ou six mois pour pouvoir , avec d'autres moutons , broyer le premier et le réduire en bouillie. Quand la roche est assez bonne, on avance jusqu'à deux pieds dans les vingt-quatre heures. On reste au moins trois ans pour creuser un puits. Pour tirer l'eau , on descend dans le puits un tube de bambou, long de vingt-quatre pieds, au fond duquel il ya une soupape ; lorsqu'il est...
Page 521 - Chaque chaudière a un tube de bambou ou conducteur du feu , à la tête duquel est un tube de terre glaise , haut de six pouces , ayant au centre un trou d'un pouce de diamètre. Cette terre empêche le feu de brûler le bambou. D'autres bambous mis en dehors éclairent les rues et les grandes halles ou cuisines.
Page 522 - ... autour ; avec une poignée de paille ils enflamment ce creux, et ils se chauffent de cette manière aussi long-temps que bon leur semble; ensuite ils comblent le trou avec du sable, et le feu est éteint.
Page 518 - L'air qui sort de ces puits est trèsinflammable. Si l'on présentait une torche à la bouche d'un puits quand le tube plein d'eau est près d'arriver , il...
Page 520 - Quatre hommes se dévouèrent et portèrent une énorme pierre sur l'orifice du puits ; aussitôt elle vola en l'air; trois hommes furent brûlés, le quatrième échappa au danger : ni l'eau , ni la boue ne purent éteindre le feu. Enfin , après quinze jours de travaux opiniâtres , on porta de l'eau en quantité sur la montagne voisine ; on y forma un lac , et on lâcha l'eau tout à coup ; elle vint en quantité avec beaucoup d'air, et elle éteignit le feu. Ce fut une dépense d'environ trente...
Page 522 - J'oubliais de vous dire que ce feu ne produit presque pas de fumée , mais une vapeur très-forte de bitume que je sentis a deux lieues loin du pays. La flamme est rougeâtre comme celle du charbon; elle n'est pas attachée et enracinée à l'orifice du tube, comme le serait celle d'une lampe ; mais elle voltige environ à deux pouces au-dessus de cet orifice , et elle s'élève à près de deux pieds.
Page 522 - Les porteurs d'eau salée, des aqueducs en tubes de bambou, fournissent l'eau. Elle est reçue dans une énorme citerne, et un chapelet hydraulique, agité jour et nuit par quatre hommes, fait monter l'eau dans un réservoir supérieur, d'où elle est conduite par des tubes, et alimente les chaudières.
Page 34 - Kou-Tché produit du cuivre , du salpêtre, du soufre, du bitume et du sel ammoniac. Cette dernière substance vient d'une montagne au nord de la ville de Kou-Tché , qui est remplie de cavernes et de crevasses. Au printemps , en été et en automne, ces ouvertures sont remplies de feu, de sorte que pendant la nuit la montagne parait comme illuminée par des milliers de lampes.
Page 536 - Biwono-koubi, environ à une demi-lieue de distance du sommet , la flamme s'éleva à une grande hauteur ; la lave qui en découla s'étendit avec rapidité au bas de la montagne, et, en peu de jours, tout fut en flammes dans une circonférence de plusieurs milles. Un mois après , un tremblement de terre...
Page 27 - Les hommes et les bestiaux suivent les sentiers sinueux sur le flanc de la montagne. Quiconque est assez imprudent pour s'aventurer sur cette mer de neige , est perdu sans ressource. Après avoir parcouru...

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