Dictionnaire historique et biographique des généraux français, depuis le onzième siècle jusqu'en 1820, Volume 6

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L'auteur, 1822 - France
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Page 152 - C'est encore Saint-Simon qui va nous l'apprendre. «Le prodige, dit-il, est qu'en trèspeu de temps la dévotion et la grâce en firent un autre homme, et changèrent tant et de si redoutables défauts en vertus parfaitement contraires. De cet abîme sortit un prince affable, doux, humain, modéré, patient, modeste, humble et austère pour soi.
Page 152 - ... l'esprit, la pénétration, brillaient en lui de toutes parts, jusque dans ses emportements ; ses reparties étonnaient, ses réponses tendaient toujours au juste et au profond, même dans ses fureurs; il se...
Page 7 - Avezr-vous des ordres pour le bataillon ? je les exécuterai , je ne marche pas autrement. La. Meilleraie vint lui-même. M. de Fabert , lui dit-il , oublions le passé ; donnez— moi...
Page 9 - Si, pour empêcher qu'une place que le Roi ma confiée ne tombât au pouvoir de l'ennemi, il fallait mettre à la brèche ma personne, ma famille et tout mon bien, je ne balancerais pas un moment à le faire.
Page 346 - Khotière,le i" février, il donna l'exemple aux plus braves, et le lendemain de ces affaires, il couvrit la retraite de l'année sans se laisser entamer. Les troupes françaises qui avaient dû évacuevlaChampagne, se reportant de Nogent surTroyes, le général Grouchy contribua à la reprise de cette ville, en poussant vigoureusement la cavalerie autrichienne, et fut blessé dans une des charges qu'il commandait. Le...
Page 345 - ... degrés, des privations de tout genre, et les attaques journalières d'un ennemi qui, habitué au climat, combattait avec toutes sortes d'avantages , firent périr presque tous les chevaux de sa cavalerie et de l'artillerie, et réduisirent l'armée à un état de désorganisation qui pouvaitfaire craindre les plus grands revers. Napoléon crut devoir à sa sûreté d'organiser un corps sur lequel il put compter, pour faire une trouée au milieu de l'armée russe, et empêcher qu'il ne tombât...
Page 48 - Serment du roi comme chef souverain et grand maître de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis et de l'ordre royal de la Légion d'honneur.
Page 346 - Vauchamps : par une manœuvre hardie, il parvint à couper une partie du corps du général prussien Kleist, et fit prisonniers plusieurs de ses régimens ; longeant ensuite les colonnes ennemies, qui se retiraient, il réussit à les devancer avant qu'elles...
Page 4 - Voilà <c le conseil d'un barbare , reprit Fabert ; cherchons « une vengeance plus noble et plus digne de notre « nation. » Aussitôt il fit distribuer à ceux qui purent prendre une nourriture solide , le peu de provisions que son détachement avoit apportées. Les malades furent ensuite transportés à Mézières , où , après quelques jours de soins , la plupart recouvrèrent la santé.
Page 377 - Elle m'a aidé, dit-il les larmes aux yeux, à vaincre les ennemis de mon roi ; mais elle m'en a donné de cruels auprès de lui '. Je vous la remets, ajouta-t-il en s'adressant à Olivier de Clisson, protestant que je n'ai jamais trahi l'honneur que le roi m'avait fait en me la confiant. » En même temps, saisi d'un pieux respect, il ôte son bonnet, baise cette épée, et expire en recommandant à Dieu son âme et son pays.

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