Histoire des expéditions maritimes des Normands, et de leur établissement en France au dixième siècle, Volume 2

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Ponthieu, 1826 - Vikings
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Page 230 - France servirent d'abord de modèle aux poètes normands. Bientôt le génie naturel de ceux-ci prit l'essor, et enfanta des ouvrages dans tous les genres. La poésie fut long-temps en vogue, ainsi que l'attestent plusieurs poètes. Usage est en Normandie Que qui herbergiez est, qu'il die Fable ou chanson die à l'hoste...
Page 249 - Francheiz rie voudrent as Normanz fei porter, Ne por fiance fere, ne por sur sainz jurer; Ne porquant ' bien les saivent Normanz refrener, Non mie par traïsons , mez par granz colps doner.
Page 232 - ... rang des martyrs. Landri de Valognes, qui vivait à la petite cour de Baudouin, comte de Guines, mit en vers romans ou français le Cantique des Cantiques. « Les sirventes, ou chansons d'amour et de satire, et les fabliaux, firent encore plus de fortune que les hymnes et vies des saints. Denys Pirame qui , dans sa vieillesse, chanta pieusement saint Edouard, après avoir passé sa jeunesse dans les plaisirs mondains ; Richard de Semilly', Rogerin d'Andelys, Gilles-le-Viniers, furent les prédécesseurs...
Page 321 - Et se ils voyent mesfaict, où il y ait péril de vie, ou de membres, ou de larcin, par quoy le malfaicteur doive perdre vie ou membre, ils le doibvent retenir, ou crier HARO après luy ; aultrement...
Page 119 - Histoire critique de l'établissement des Bretons dans les Gaules, et de leur dépendance des rois de France et des ducs de Normandie, Paris, Nyon, 1720, 2 vol. in-12.
Page 321 - Court du haro, et en doibt fai»e enqueste s'il fut cryé à droict ou à tort : car il ne doibt estre cryé, fors pour cause criminelle : si comme pour feu ou pour larcin ou pour homicide ou aultre évident péril ; si comme se aulcun court seure à ung aultre le Cousteau traict.
Page 236 - PLTJSORS distrent por verité, Ke un déable aveit privé , Ne sai s'esteit lutin u non, Ne sai nient ' de sa façon ; Toret se fesout apeler, E Toret se fesout nomer. Quant Maugier parler voleit, Toret apelout, si veneit. Plusors les poeient oïr, Mez nuls d'els nes pot véir.
Page 232 - F •" blissement de la fête de la Conception, qui a été célébrée pendant plusieurs siècles par un concours poétique. Chardry, qui paraît avoir été un trouvère ambulant, composa un poème de cinq mille vers sur la vie de saint Josaphat; dans un autre poème, il retraça la vie des sept Dormants, que l'Église a mis au rang des martyrs.
Page 16 - Une chronique nous apprend qu'il abandonna ce pays à leur fureur, parce que les habitants y étaient peu fidèlesà son gouvernement. Peut-être était-ce une vengeance qu'il tirait du parti bourguignon attaché à Boson son ennemi. Ainsi les Parisiens avaient inutilement soutenu , pendant dix mois, toutes les calamités d'un siège, et déployé en vain un courage digne d'un meilleur sort. Rien ne récompensa le sacrifice qu'ils avaient fait...

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