Les Poètes françois, depuis le XIIe siècle jusqu'à Malherbe, Volume 2

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Pierre René Auguis
Crapelet, 1824 - French poetry
 

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Popular passages

Page 196 - Le Temps a laissé son manteau Le temps a laissié son manteau De vent de froidure et de pluye, Et s'est vestu de broderye De souleil raiant, cler et beau.
Page 242 - Touchant le jargon, je le laisse à corriger et exposer aux successeurs de Villon en l'art de la pinse et du croq. Et...
Page 252 - La mort le fait fremir, pallir, Le nez courber, les vaines tendre Le col enfler, la chair mollir, Joinctes et nerfs croistre et estendre.
Page 292 - La morre est jeu pire qu'aux quilles , Ne qu'aux échecs ne qu'au quillart; A ce méchant jeu , Coquillart Perdit sa vie et ses coquilles.
Page 212 - Dors, mien enfantelet, mon soulcy, mon idole! Dors sur mon seyn , le seyn qui t'a porté ! • Ne m'esjouit encor le son de ta parole, Bien ton soubriz cent fois m'aye enchanté.
Page 192 - J'aymasse mieulx de bouche le vous dire. C'est par Dangier, mon cruel adversaire, Qui m'a tenu en ses mains longuement; En tous mes faiz je le trouve contraire, Et plus se rit, quant plus me voit dolent.
Page 148 - On doit le temps ainsi prendre qu'il vient: Tout dit que pas ne dure la fortune. Un temps se part, et puis l'autre revient: On doit le temps ainsi prendre qu'il vient. Je me comforte en ce qu'il me souvient Que tous les mois avons nouvelle lune: On doit le temps ainsi prendre qu'il vient: Tout dit que pas ne dure la fortune.
Page 164 - Prenez plus tost de nous, soudards, Tout ce dont vous aurez envie : Sauvez nos tonneaux, je vous prie! Nous pourrons après en beuvant Chasser nostre melancholie : Sauvez nos tonneaux, je vous prie!
Page 390 - Gens de bien, Ouvrez vos yeux, voyez, y at-il rien? — Non, dit quelqu'un des plus près regardans.
Page 246 - Je connois bien mouches en lait, Je connois a la robe l'homme, Je connois le beau temps du laid, Je connois au pommier la pomme, Je connois l'arbre a voir la gomme, Je connois quand tout est de mêmes, Je connois qui besogne ou chomme, Je connois tout, fors que moi mêmes.