Theōnos Smyrnaiou Platōnikou tōn kata to mathēmatikon chrēsimōn eis tēn Platōnos anagnōsin: Théon de Smyrne, philosophe platonicien, Exposition des connaissances mathématiques utiles pour la lecture de Platon

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Hachette, 1892 - Astronomy, Greek - 403 pages
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Page 366 - Timée (39 D) où il est question de la grande année ou année parfaite après laquelle les planètes doivent se retrouver aux mêmes points du ciel, s'exprime ainsi sur la grande année de l'humanité : « Dans cet espace de temps qui est déterminé et que perçoit notre intelligence, ce qui, au ciel et sur la terre, subsiste en vertu d'une nécessité primordiale, sera constitué dans le même état et de nouveau toutes choses seront exactement rétablies selon leurs anciennes conditions... Supposons...
Page 370 - Ce qui me confond le plus dans cette phrase, d'une obscurité devenue proverbiale, c'est qu'elle n'ait pas plus tourmenté les philosophes grecs, venus après Platon, et qu'ils la citent, la critiquent, la commentent, en n'ayant pas l'air de n'y rien comprendre. » Puis, s'adressant à ceux qui pensent se tirer d'affaire en affirmant qu'il ya là quelque extravagance mystique, et que Platon ne se comprenait pas lui-même, il dit : « Je déclare humblement que cette manière d'interpréter les passages...
Page 373 - ... avec les deux tiers la quinte et avec les trois quarts la quarte. Les longueurs de corde, qui donnent l'octave, la quinte et la quarte, sont donc comme 1 est à 2 pour l'octave, comme 2 est à 3 pour la quinte et comme 3 est à 4 pour la quarte.
Page 366 - ... état et de nouveau toutes choses seront exactement rétablies selon leurs anciennes conditions... Supposons, afin de rendre la chose plus claire en ce qui nous regarde que ce soit par l'effet d'une disposition céleste que je vous écris en ce moment ces lignes et que vous faites ce que vous vous trouvez à faire à cette heure, eh bien ! quand sera revenue la même cause, avec elle reviendront les mêmes effets, et nous reparaîtrons pour accomplir les mêmes actes. Ainsi il en sera également...
Page 205 - Stagirite, il entreprend de justifier cette affirmation. « Souvent, » dit-il, » pendant une navigation, alors que du pont du navire on ne voit pas encore la terre ou un vaisseau qui s'avance, des matelots grimpés au haut d'un mât les aperçoivent, étant plus élevés et comme dominant la convexité de la mer qui faisait obstacle.
Page viii - Si les mathématiques n'ont pas grand'chose à gagner à la publication de cette traduction, l'histoire des sciences peut du moins y trouver des rensei30 gnements très utiles. Critique par le rp. du plan attribué à l'auteur par le traducteur. Analyse du contenu de l'ouvrage. Arithmétique. — Musique numérique. — Astronomie. — (Rectification d'un passage de la...
Page 335 - Le second sophisme de Zénon est celui qu'on appelle l'Achille. Il consiste à dire que jamais le plus lent, quand il est en marche, ne pourra être atteint par le plus rapide, attendu que le poursuivant doit, de toute nécessité, passer d'abord par le point d'où est parti celui qui fuit sa poursuite, et qu'ainsi le plus lent conservera constamment une certaine avance. § 5. Ce raisonnement revient à celui de la division par deux;et^la seule différence, c'est qu'ici l'on ne divise pas continuellement...
Page 352 - ... le pair monstrera un lieu < vuide au milieu, là où le non-pair a tousjours « le milieu remply d'une de ses parties, et pour « ceste cause , ils ont opinion que le pair res« semble plus à la femelle et le non-pair au
Page iii - THÉON DE SMYRNE, PHILOSOPHE PLATONICIEN, Exposition des connaissances mathématiques utiles pour la lecture de Platon, traduite pour la première fois du grec en français par J. Dupuis.
Page 395 - Sa traduction littérale est certainement une des meilleures publiées en Allemagne. M. Cousin avait ce philosophe en haute estime : après Schleiermacher, dit-il dans plus d'une note, je n'ai trouvé aucun épi à glaner. « Notre guide accoutumé, dit-il encore dans ses notes sur le Timée, nous a manqué. La mort a empêché ce grand critique de terminer le plus durable monument qui ait élevé de notre temps à la philosophie platonicienne.

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