Trois théatres: Emile Augier, Alexandre Dumas fils, Victorien Sardou |
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acte ALEXANDRE DUMAS FILS âme amour André Lagarde auteur Balzac beau Bidache Birac certes Césarine charme Chavenay chose cœur comédie Corneille coup sûr courtisane critique d'Estrigaud Dame aux camélias dénouement Diane de Lys drame bourgeois Dumas Dumont Émile Augier Émile de Girardin esprit Famille Benoîton Femme de Claude fils fortune Ganaches génie Giboyer Haine héros homme j'ai jeune fille jour l'action l'adultère l'âme l'Ami des femmes l'amour l'art l'écrivain l'homme l'œuvre Léa Lionnes pauvres littéraire logique madame main Maison neuve maître mari Marion Delorme Mathilde ment merveille Molière monde morale noble œuvre pardon parfois parle passe passion pensée personnages pièce poète préface Princesse Georges public Puygiron qu'un Rabagas raison rêve révolution romantique s'écrie s'est sais Sarcey Sardou scène secret sentiment Septmonts Séraphine seul Shakspeare siècle sociales société sorte soudain talent Taverny Terremonde Théophile Gautier tion tragédie tragique trahit type Vernouillet Visite de noces voilà vrai vraie jeune fille Zola
Popular passages
Page 93 - Fût-ce pour te sauver redevenir infâme , Je ne le puis ! — Ton souffle a relevé mon âme. Mon Didier ! près de toi rien de moi n'est resté , Et ton amour m'a fait une virginité...
Page 126 - Ce n'est pas la femme, ce n'est même pas une femme; elle n'est pas dans la conception divine, elle est purement animale; c'est la guenon du pays de Nod, c'est la femelle de Caïn ; — tue-la.
Page 107 - Dieu ait permis à l'Homme de prendre et de finir. C'est un ange de rebut.... La nature et la société se sont donc entendues, et s'entendront éternellement, quelles que soient les réclamations de la Femme, pour que la Femme soit sujette de l'Homme. L'Homme est le moyen de Dieu, la Femme est le moyen de l'Homme. Illa sub, ille super. Il n'ya plus à y revenir*....
Page 17 - Croyez-vous qu'à travers sa fenêtre Elle verra passer d'un œil bien aguerri La moindre paysanne au bras de son mari? Où que vous conduisiez son exil adultère, Vous la verrez baisser les regards et se taire Lorsque les bonnes gens se tenant par la main Sans ôter leur chapeau passeront leur chemin. Pauvre femme ! ses yeux errant dans l'étendue, Comme pour y chercher la paix qu'elle a perdue. Tâchent de découvrir par delà l'horizon La place bienheureuse où fume sa maison, La maison où jadis...
Page 156 - Le poème tragique vous serre le cœur dès son commencement, vous laisse à peine dans tout son progrès la liberté de respirer et le temps de vous remettre, ou, s'il vous donne quelque relâche, c'est pour vous replonger dans de nouveaux abîmes et dans de nouvelles alarmes ; il vous conduit à la terreur par la pitié, ou, réciproquement, à la pitié par le terrible ; vous mène par les larmes, par les sanglots, par l'incertitude, par l'espérance, par la crainte, par les surprises et par l'horreur,...
Page 174 - Est que l'auteur dramatique qui connaîtrait l'homme comme Balzac et le théâtre comme Scribe serait le plus grand auteur dramatique qui aurait jamais existé.
Page 131 - ... de nous-mêmes. Si je vis, si je meurs, ce sera pour vous, et ce que je veux de vous, c'est ce que vous n'avez pu donner à personne : c'est votre confiance, c'est votre estime, c'est votre pensée de tous les instants, c'est votre âme, c'est ce qu'il ya en vous de divin et d'éternel ! CATHERINE, avec exaltation.
Page 17 - Si jamais couple fier s'est vaillamment jeté Dans ce rude labeur qu'on nomme pauvreté, Ce fut ton père et moi. Nous pouvions l'un et l'autre Former une union plus riche que la nôtre., Et, pour nous épouser, nous avons, en vrais fous, Refusé deux partis inespérés pour nous. Comme nous nous aimions! comme nous étions braves ! Quel superbe dédain des mesquines entraves ! Nous n'admettions alors, comme vous aujourd'hui, Ni bonheur sans l'amour, ni malheur avec lui. Aussi quel heureux temps...
Page 171 - J'aurai dans ta mémoire une place sacrée. Mais vivre près de toi, vivre, l'âme ulcérée, O ciel ! moi qui n'aurais jamais aimé que toi, Tous les jours, peux-tu bien y songer sans effroi ? Je te ferais pleurer, j'aurais mille pensées Que je ne dirais pas, sur les choses passées, J'aurais l'air d'épier, de douter, de souffrir, Tu serais malheureuse ! — Oh ! laisse-moi mourir ! LE CONSEILLER, à Manon.
Page 100 - ... prématuré des cigognes, on reconnaît que l'hiver sera rude. Ils savent que toute société où vous dominez, que vous vous appeliez Laïs, Poppée ou Dubarry, est une société qui va s'écrouler et faire place à une autre. Dès que vous débordez sur les choses et sur les hommes, c'est le signe que ces choses se détraquent et que ces hommes s'avilissent. Vous êtes le dernier culte de l'homme dégénéré, la dernière formule esthétique de son idéal obscurci.


