Chroniques étrangères relatives aux expéditions françaises pendant le XIIIe siècleAbel Pilon, 1875 - 802 pages |
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Chroniques étrangères relatives aux expéditions Françaises pendant le XIIIe ... Jean Alexandre C. Buchon Affichage du livre entier - 1860 |
Chroniques étrangères relatives aux expéditions franc̜aises pendant le XIIIe ... Jean Alexandre C. Buchon Affichage du livre entier - 1840 |
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Fréquemment cités
Page 242 - Napoléon écrivait à son frère Louis : « Vous devez comprendre que je ne me sépare pas de mes prédécesseurs, et que, depuis Clovis jusqu'au Comité de Salut Public, je me tiens solidaire de tout, et que le mal qu'on dit de gaîté de cœur contre les
Page 300 - 11 est écrit : l'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
Page 153 - de petit qu'il était. La malice de vos barons vous engage à me payer d'ingratitude. J'étais un pauvre pèlerin quand je suis venu à votre cour, j'ai vécu honnêtement des gages que vous m'avez donnés ; faitesmoi rendre mon mulet, mon bourdon et ma panetière, et je m'en retournerai comme je suis venu.
Page 260 - homme de guerre s'il n'est haut de cœur. Leurs sujets ont de plus cet avantage, que chacun d'eux peut parler à son seigneur toutes les fois qu'il se met en tête de lui parler, et il en est toujours écouté avec bienveillance et en reçoit la réponse la plus gracieuse. D'un autre côté, si un
Page 52 - et les avantages militaires devaient être répartis dans la même proportion. Le surplus appartenait de droit aux Francs. Quant aux habitants des campagnes, ils devaient rester sur le même pied qu'ils étaient sous la domination grecque. On envoya alors six des principaux Grecs et six des Francs pour faire le partage
Page 202 - se fait en s'embrassant sur la bouche*, et cet hommage est réciproque, car le prince doit foi à son lige aussi bien que le lige la lui doit de son côté, et il n'ya aucune différence dans la nature de leurs obligations, sauf l'honneur et la gloire qui appartiennent au
Page 66 - que lui méritaient sa bienveillance et son impartiale justice. Les plus sages d'entre eux examinèrent alors sur quel pied il convenait d'établir la principauté de la Morée. « Nous avons, disent-ils, un souverain aussi bon que sage sous tous les rapports. Qui sait si le Champenois ne nous enverra pas de France quelque jeune étourdi,
Page 252 - Naples, ils firent les conventions avec le roi Mainfroi, et ils amenèrent sur deux galères armées la demoiselle âgée de quatorze ans. C'était bien la personne la plus belle, la plus sage et la plus honnête qu'on pût trouver. Ils la conduisirent audit seigneur infant, en Catalogne, accompagnée de
Page 37 - douze électeurs à faire le partage de tous les pays de l'Asie et de toute la Romanie qui dépendaient de la capitale de l'empire. Le partage fut fait au sort, mais par lots proportionnés scrupuleusement au mérite et à la puissance de chacun et au nombre de troupes qu'il avait amenées dans cette conquête
