Les bulletins françois, concernant la guerre en Russie, pendant l'année, 1812

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L. de Conchy, 1813 - France - 103 pages
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Page 3 - Elle ne veut donner aucune explication de son étrange conduite, que les aigles françaises n'aient repassé le Rhin, laissant par là nos alliés à sa discrétion.
Page 3 - Russie est entraînée par la fatalité ; ses destins doivent s'accomplir. Nous croirait-elle donc dégénérés? Ne serions-nous donc plus les soldats d'Austerlitz ? Elle nous place entre le déshonneur et la guerre : le choix ne saurait être douteux. Marchons donc en avant : passons le Niémen, portons la guerre sur son territoire. La seconde guerre de la Pologne sera glorieuse aux armes françaises, comme la première.
Page 78 - ... cuirassiers , culbute tout , entre dans la redoute de gauche par la gorge. Dès ce moment plus d'incertitude, la bataille est gagnée : il tourne contre les ennemis les vingt et une pièces de canon qui se trouvent dans la -redoute.
Page 102 - Tous les officiers et soldats blessés, et tout ce qui est embarras, bagages, etc., ont été dirigés sur Wilna. :' » Dire que l'armée a besoin de rétablir sa discipline , de se refaire, de remonter sa cavalerie, son artillerie et son matériel, c'est le résultat de l'exposé qui vient d'être fait. Le repos est son premier besoin; le matériel et les chevaux arrivent. Le général Bourcier a déjà plus de vingt mille chevaux de remonte dans difFérens dépôts.
Page 76 - Voilà la bataille que vous avez tant désirée ! Désormais, la Victoire dépend de vous, elle nous est nécessaire, elle nous donnera l'abondance, de bons quartiers d'hiver, et un prompt retour dans la patrie ! Conduisezvous comme à Austerlitz, à Friedland, à Witepsk, à Smolensk et que la postérité...
Page 99 - ... empêchait de désirer ; il fallait occuper un certain espace pour ne pas être tournés, et cela, sans cavalerie qui éclairât et liât les colonnes. Cette difficulté, jointe à un froid excessif, subitement venu, rendit notre situation fâcheuse.
Page 77 - A sept heures le maréchal duc d'Elchingen se met en mouvement, et , sous la protection de soixante pièces de canon que le général Foucher avait placées la veille contre le centre de l'ennemi , se porte sur le centre. Mille pièces de canon vomissent de part et d'autre la mort. A huit heures les positions de l'ennemi sont enlevées, ses redoutes prises, et notre artillerie couronne ses mamelons. L'avantage de position qu'avaient eu pendant deux heures les batteries ennemies nous appartient maintenant...
Page 77 - L'attaque avance ; la mousqueterie s'engage. Le viceroi , qui formait notre gauche , attaque et prend le village de Borodino , que l'ennemi ne pouvait défendre , ce village étant sur la rive gauche de la Kologha. A sept heures le maréchal duc d'Elchingen se met en mouvement, et, sous la protection de soixante pièces de canon , que le général Foucher avait placées la veille contre le centre de l'ennemi, se porte sur le centre.
Page 76 - Voilà la bataille que vous 'avez tant désirée ! Désormais la « victoire dépend de vous : elle nous est nécessaire ; elle nous « donnera l'abondance, de bons quartiers d'hiver et un prompt
Page 54 - Toutes les trouTM 4fi pes ont rivalisé d'intrépidité. Le champ de bataille a offert aux yeux de deux cent mille personnes qui peuvent l'attester le spectacle d'un cadavre français sur sept ou huit cadavres russes. Cependant les Russes ont été pendant une partie des journées du 16 et du 17 retranchés et protégés par la fusillade de leurs créneaux.

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