Cours d'histoire des états européens: depuis le bouleversement de l'empire romain d'occident jusqu'en 1789, Volume 18

Front Cover
de l'imprimerie royale et chez Duncker et Humblot, 1831 - Europe - 46 pages
0 Reviews
Reviews aren't verified, but Google checks for and removes fake content when it's identified
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Selected pages

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 345 - dit ces mots : C'est bien à cette heure, ma chère France, que je vous perds du tout de vue, puisque la nuit obscure est jalouse de mon contentement de vous voir tant que j'eusse pu, et m'apporte un voile noir devant mes yeux pour me priver d'un tel bien. Adieu donc, ma chère France
Page 75 - bizarres , Dédaignèrent le goût des Grecs et des Romains. Nos aïeux ont marché dans ces nouveaux chemins; Nos aïeux étaient des barbares. L'abus règne, l'art tombe, et la raison s'enfuit : Qui veut
Page 344 - Elle, sans songer à autre action, s'appuya les deux bras sur la poupe de la galère du côté du timon, et se mit à fondre en grosses larmes , jetant toujours ses beaux yeux sur le port et le lieu d'où elle était partie,
Page 345 - fait, elle se leva sur son lit et se mit à contempler la France encore, et tant qu'elle put. Mais, la galère s'éloignant, elle éloigna son contentement, et ne vit plus son beau terrain.
Page 345 - là son lit : et reposa peu, n'oubliant nullement ses soupirs et larmes. Elle commanda au timonier , sitôt qu'il seroit jour, s'il voyoit et découvroit encore le terrain de la France, qu'il l'éveillât et ne
Page 345 - jamais plus. Ainsi se retira, disant qu'elle avoit fait tout le contraire de Didon, qui ne fit que regarder la mer quand Enée se départit d'avec elle, et elle
Page 345 - et m'apporte un voile noir devant mes yeux pour me priver d'un tel bien. Adieu donc, ma chère France ! je ne vous verrai jamais plus.
Page 75 - goût, n'en recueille aucun fruit ; II vit dans le mépris, et meurt dans l'indigence. Je me vois oblige* de servir l'ignorance , D'enfermer
Page 359 - ne pensez et que ne voudriez volontiers ouyr. Pour l'amour de Dieu, madame, usez de telle sincérité' et prudence en ce cas qui vous touche
Page 345 - et ayant eu recours aux rames, on ne fit guère de chemin cette nuit, si bien que, le jour paraissant, parut encore le terrain de France ; et n'ayant failli le timonier au commandement qu'elle lui avait fait, elle se leva sur son lit et se mit à contempler la France encore, et tant qu'elle put. Mais, la galère s'éloignant, elle éloigna son contentement, et ne vit plus son beau terrain.

Bibliographic information