An Anayltical French Reader: With English Exercises for Translation and Oral Exercises for Practice in Speaking, Questions on Grammar with References to the Author's Several Grammars, Paradigms of Verbs, Regualr and Irregular, Notes and Vocabulary : in Two Parts

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Clark & Maynard, 1884 - French language - 347 pages
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Page 106 - La plus noble conquête que l'homme ait jamais faite, est celle de ce fier et fougueux animal, qui partage avec lui les fatigues de la guerre et la gloire des combats : aussi intrépide que son maître, le cheval voit le péril et l'affronte ; il se fait au bruit des armes, il l'aime, il le cherche, et s'anime de la même ardeur.
Page 122 - Toujours entraîné, tu approches du gouffre affreux : déjà tout commence à s'effacer ; les jardins moins fleuris, les fleurs moins brillantes, leurs couleurs moins vives, les prairies moins riantes, les eaux moins claires; tout se ternit, tout s'efface : l'ombre de la mort [se présente; ] on commence à sentir l'approche du gouffre fatal. Mais il faut aller sur le bord ; encore un pas. Déjà l'horreur trouble les sens, la tête tourne, les yeux [s'égarent; ] il faut marcher. [On voudroit retourner]...
Page 103 - La nature est le trône extérieur de la magnificence divine : l'homme qui la contemple, qui l'étudié, s'élève par degrés au trône intérieur de la toute-puissance...
Page 107 - ... il entend les signes de sa volonté. Sans avoir, comme l'homme, la lumière de la pensée, il a toute la chaleur du sentiment ; il a, de plus que lui, la fidélité, la constance dans ses affections; nulle ambition, nul intérêt, nul désir de vengeance, nulle crainte que celle de déplaire; il est tout zèle, tout ardeur...
Page 138 - Parmi les pèlerins partis des côtés de la mer, on remarquait une foule d'hommes qui avaient quitté les îles de l'Océan. Leurs vêtements et leurs armes, qu'on n'avait jamais vus, excitaient la curiosité et la surprise. Ils...
Page 127 - Ils relevaient et rattachaient sur le sommet du front leurs cheveux d'un blond roux, qui formaient une espèce d'aigrette et retombaient par derrière en queue de cheval. Leur visage était entièrement rasé, à l'exception de deux longues moustaches qui leur tombaient de chaque côté de la bouche. Ils portaient des habits de toile serrés au corps et sur les membres avec un large ceinturon auquel pendait l'épée. Leur arme favorite était une hache à un ou deux tranchants, dont le fer était...
Page 146 - Au bout d'un instant le roi étendit les mains ; l'exécuteur frappa, la tête tomba au premier coup : " Voilà la tête d'un traître !" dit-il en la montrant au peuple. Un long et sourd gémissement s'éleva autour de White-Hall. Beaucoup de gens se précipitaient au pied de l'échafaud pour tremper leur mouchoir dans le sang du roi. Deux corps de cavalerie, s'avançant dans deux directions différentes, dispersèrent lentement la foule. . L'échafaud demeuré solitaire, on enleva le corps : il...
Page 121 - ... notre maison dans l'île d'Ithaque. Laërte même, quoique le poids des années l'ait abattu, jouit encore de la lumière et attend que son fils revienne lui fermer les yeux. Ainsi, les hommes passent comme les fleurs qui s'épanouissent le matin, et qui, le soir, sont flétries et foulées aux pieds. Les générations des hommes s'écoulent comme les ondes d'un fleuve rapide: rien ne peut arrêter le temps, qui entraîne après lui tout ce qui parait le plus immobile. Toi-même, ô mon fils,...
Page 104 - Qu'elle est belle cette nature cultivée! que par les soins de l'homme elle est brillante et pompeusement parée! Il en fait lui-même le principal ornement ; il en est la production la plus noble : en se multipliant, il en multiplie...
Page 144 - dit le roi à l'évêque en lui tendant la main. Hacker frappa de nouveau ; Charles fit ouvrir la porte : « Marchez, dit-il au colonel, je vous suis. » II s'avança le long de la salle des banquets , toujours entre deux haies de troupes ; une foule d'hommes et de femmes s'y étaient précipités au péril de leur vie, immobiles derrière la garde, et priant pour le roi à mesure qu'il passait:, les soldats, silencieux eux-mêmes, ne les rudoyaient point.

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