Auserlesener Briefwechsel, Volume 2

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G.Fleischer, 1827
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Page 142 - ... je fixe mon attention sur la pureté des sentimens qui m'ont guidé ; je ne trouve nulle part une association qui me convienne ; et, dans le besoin cependant que toute âme sensible en éprouve, je la forme cette association, je la forme en espérance avec les hommes honnêtes de tous les pays, avec ceux, en si petit nombre, dont la première passion est l'amour du bien sur cette terre.
Page 390 - Charles Vandenbourg, du 6 novembre 1805: « Où il n'ya plus de vertu, il n'ya plus de véritables lumières. L'intelligence s'éteint dès que le coeur est flétri. Un Français de marque m'a fait entendre à Berlin qu'on désigne maintenant dans son pays toutes les manifestations de cette espèce de sottise par le mot générique d'idéologie...
Page 503 - Si l'humanité, la raison et la justice gagnent le dessus, nous le devrons surtout à la France, à cette majorité de la nation que, faute d'un terme plus convenable , j'appellerai la MAJORITÉ RoTEH-CoLLARD.
Page 365 - C'est un plus grand miracle que l'homme puisse échapper en tout sens , en toute direction, au mécanisme qui le contraint de toute part, non-seulement au dehors mais encore au dedans de lui-même, et créer, par cet instinct divin, que nous nommons liberté, le génie des arts, le génie des vertus, la vraie religion, qui n'est que la raison se contemplant dans sa source. — M.
Page 81 - ... générale, en tant qu'elle est générale, doit faire nécessairement. Tout ce que Rousseau dit contre le Christianisme, dans son chapitre sur la Religion civile, peut se dire avec beaucoup plus de fondement encore contre la raison en la supposant dans sa perfection ; car la raison alors anéantiroit l'individu dans un bien plus haut degré, que ne le feroit la religion chrétienne dans sa perfection. Conclusion: que le contrat social, comme système, est un ouvrage superficiellement profond,...
Page 321 - ... lui en tout quatre fois et à chaque fois quelques heures. Il se tient fort bien dans les recherches philosophiques, mieux que la plupart, est toujours gai, plein d'esprit et de bonne humeur. En guise d'adieu il me dit : « Tout le monde vous avait dit que j'étais un fou ; vous avez vu du moins que je suis un fou heureux : j'ai cette insolence. Je pense d'ailleurs que, s'il ya des fous à lier, il y en a aussi à délier, et je m'estime au nombre des derniers ». Ce propos pourrait faire plaisir...
Page 400 - Mvsée, on trouve toutes les gazettes littéraires et politiques. La présence de l'armée française et de Napoléon même n'a pas empêché qu'on n'y lût le Morning Post, la Revue britannique, enfin tous les papiers. A la première entrée des Français, un maréchal a voulu faire le soupçonneux. On a ouvert quelques lettres à Augsbourg, on a voulu mettre en surveillance ici trois ou quatre personnes ; mais l'Empereur lui-même ya mis ordre...
Page 140 - C'est que depuis nombre d'années je vis dans une liaison tellement intime avec vous par vos ouvrages et par vos actions, que je ne sais plus comment m'y prendre pour vous écrire une première lettre ; toutes mes idées en sont renversées. De vous présenter une adresse, comme...
Page 364 - ... je suis entre deux, et ma raison fait que je me trouve pour ainsi dire comme un mot composé de cette voyelle (Dieu) et de cette consonne (univers). Je voudrais bien que vous fissiez entendre cela à M.
Page 80 - Rousseau fait entre la тоlonté générale, et la volonté de tous, il l'abandonne à tout moment. C'est que la volonté générale ne sauroit être la propriété d'une société particulière ; c'est la raison seule qui la dicte , et qui la dicte également à tous les hommes. Rousseau a mal saisi sa propre idée, ce qui est évident par la manière ambiguë, dont il prouve d'abord au commencement de son livre, que la volonté générale ne sauroit errer.

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