Specimen d'un essai critique sur les oeuvres de François Villon

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De Breuk & Smits, 1882 - 228 pages
 

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Page 123 - O what from thee the grace, to me the prize, And what to Love the glory, — when the whole Of the deep stair thou tread'st to the dim shoal And weary water of the place of sighs, And there dost work deliverance, as thine eyes Draw up my prisoned spirit to thy soul ! SONNET IV.
Page 159 - Le regart de celle m'a prins Qui m'a esté felonne et dure : Sans ce qu'en riens aye mesprins, Veult et ordonne que j'endure La mort, et que plus je ne dure ; Si n'y voy secours que fouïr.
Page 164 - Premierement, ou nom du Pere, Du Filz et du Saint Esperit, Et de sa glorieuse Mere Par qui grace riens ne perit, Je laisse, de par Dieu, mon bruit A maistre Guillaume Villon, Qui en l'onneur de son nom bruit, Mes tentes et mon pavillon.
Page 62 - L'ay veu souvent, quand il s'alloit coucher, Et une foys il se feit une bigne, Bien m'en souvient, à 1'estai d'ung boucher.
Page 180 - Couronne qu'on veult vendre Et la Vache: qui pourra prendre Le vilain qui la trousse au col S'il ne la rent, qu'on le puist pendre Et estrangler d'ung bon licol.
Page 97 - On les vend à Paris en la grant salle du Palais en la bouticque de Galiot du Pré. (Au recto du dern. f.) : " Fin des œuvres de Francoys Villon ... et furent parachevées de imprimer le dernier iour de Septembre, L'an mil cinq cens trente et troys,
Page 192 - a guères que en ung bourg de ce royaume, en la duché d'Auvergne, demouroit ung gentilhomme ; et de son maleur avoit une trèsbelle jeune femme. De sa bonté devisera mon compte. Ceste bonne damoiselle s'accointa d'un curé qui estoit son voisin de demye lieue , et furent tant voisins et tant privez l'un de l'autre que le bon curé tenoit le lieu du gentilhomme toutes foiz qu'il estoit dehors.
Page 163 - Et puisque departir me fault, Et du retour ne suis certain : Je ne suis homme sans deffault, Ne qu'autre d'assier ne d'estaing. Vivre aux humains est incertain, Et après mort n'ya relaiz : Je m'en voys en pays loingtaing ; Si establiz ce present laiz.
Page 5 - Villon est un de nos grands poètes, on peut le dire hardiment, et ses ouvrages méritent d'être traités avec toute la rigueur et tous les soins de la critique, à laquelle il offre un champ circonscrit, mais épineux.
Page 11 - Eu sens moral de Aristote. Qui est celluy qui vouldroit nyer le sens n'en estre grandement corrompu ? Ainsi pour vray l'ay-je trouvé aux vieilles impressions, et encores pis aux nouvelles.

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