Histoire de Bretagne, Volume 1

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Firmin Didot père et fils, 1826 - Brittany (France) - 448 pages
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Page 367 - Duhalde dit que , chez les Tartares , c'est toujours le dernier des mâles qui est l'héritier , par la raison qu'à mesure que les aînés sont en état de mener la vie pastorale , ils sortent de la maison avec une certaine quantité de bétail que le père leur donne , et vont former une nouvelle habitation.
Page 252 - Dissertations sur la mouvance de la Bretagne, par rapport au droit que les ducs de Normandie y prétendaient, et sur quelques autres sujets historiques 2.
Page 309 - Et n'y avoit office déterminez pour ladicte tenue , ains seulement les magistrats et personnes de marque que les ducs y mandoient, et s'y trouvoient, qui estoient ordinairement quant à la justice, les officiers du pays , juges et procureurs des justices ordinaires , lesquels lesdits ducs y mandoient, sans qu'il y eut aucun conseiller en tiltre pour ceste fin, soit qu'avec le tems y fust faict un président, en l'absence du chancelier, et un maistre des requêtes.
Page 188 - ... communiquée aux Bretons, ralentie un moment par sa mort , se ranima à la voix de Wiomarch, son successeur, qui tint tète au roi pendant deux ans , au bout desquels il fut pris et mis à mort. Dans la vue de prévenir de nouvelles insurrections, Louis réunit à Vannes les principaux habitants du pays, soit qu'il voulût les engager par de nouveaux serments, soit qu'il voulût les consulter sur les intérêts de leur patrie. La province fut traitée militairement. Le roi confia la garde de...
Page 308 - Nantes, tellement que tous jugements donnez par tous les juges du pays de Bretagne ressortissoient devant le sénéchal de Rennes; et le sénéchal jugeoit à la pluralité des voix et usoit de ceste forme de prononcer : Rend la cour qu'il a esté bien jugé.
Page 430 - Afrique, où il est dit que le vassal est obligé, sous peine de confiscation de son fief, de suivre son seigneur à la guerre , contre le roi même, dans le cas où le roi aurait refusé justice à son seigneur. Ce même Joinville...
Page 423 - Ce mot de serment lige venait, selon quelques auteurs , d'un ancien usage de lier le pouce du vassal et de lui serrer les mains dans celles de son seigneur, pour marquer que le vassal étoit lié par son serment. On le rendoit nu-tête, à genoux, les mains jointes, sans épée, sans éperons et sans ceinture.
Page 324 - ... part des leurs , l'héberger dans ses voyages. Les maisons à qui étaient imposées ces redevances de l'hospitalité et de la table , s'appelaient des mangeries. Dans ces siècles grossiers, où il n'y avait sur les routes aucun établissement pour la commodité des voyageurs, le souverain lui-même avait des mangeries chez les plus riches de chaque village , et non-seulement il pouvait y aller quand il voulait , mais il pouvait y faire recevoir ceux qui voyageaient par son ordre ou sous sa...
Page 325 - Ouevaise, principalement en vigueur dans la Cornouaille et le diocèse de Tréguier; et après avoir fourni tout ce qui se consommait dans le manoir seigneurial , ils ne pouvaient eux-mêmes ni manger, ni boire, ni faire un pas, sans payer au seigneur une contribution : droits sur les boissons , droits sur le sel , droits sur toutes les denrées , droits de passe sur les ponts , sur les chemins , aux portes des villes , droits sur les blés mis en vente , droits de mesurage, droit de mouture, droit...
Page 258 - D'un autre côté, dans son Histoire généalogique et chronologique de la maison de France et des grands officiers de la couronne (t.

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