Chronique de Abou Djafar-Moʻhammed-ben Djarir-ben-Yezid Tabari, Volume 3

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Imprimerie impériale, 1871 - Islamic Empire
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Page 332 - Hîra, qui déclaraient vouloir payer tribut. Les habitants placèrent sur les murs des hommes qui lancèrent avec des frondes des pierres sur les musulmans. Ceux-ci réussirent à s'emparer de la porte et tuèrent un grand nombre d'ennemis. Il y avait à 'Hîra des moines, qui sortirent de la ville et, la tête enveloppée dans leurs capuchons, se présentèrent devant l'armée musulmane en pleurant et en demandant grâce. Il était défendu aux musulmans de tuer les moines chrétiens. Arrivés...
Page 203 - Il y avait dans son visage tant de douceur, qu'une fois en sa présence on ne pouvait pas le quitter; si l'on avait faim, on était rassasié en le regardant, et l'on ne songeait plus à la nourriture. Tout homme affligé oubliait son chagrin quand il était en sa présence, charmé par la douceur de son visage et de sa parole. Quiconque l'avait vu convenait n'avoir jamais trouvé, ni avant ni après lui, un homme ayant la parole aussi charmante. Son nez était droit, ses dents écartées. Tantôt...
Page 202 - Sa barbe, qui entourait tout son visage, était bien fournie. Les cheveux de sa tête étaient longs et lui allaient jusqu'aux épaules; ils étaient noirs. Son cou était blanc. Il avait depuis la poitrine jusqu'au nombril une ligne noire de poils si mince, qu'on aurait dit qu'elle avait été tracée avec un calem. Il n'y avait point d'autres poils sur la partie inférieure de son corps. Sa tête était ronde, ni petite ni grande. Il avait les plantes des pieds et des mains bien proportionnées,...
Page 536 - Aïscha. Celle-ci consentit, en disant : Où lui trouverais-je [un époux] tel que toi? Mais la jeune fille pleura et dit qu'elle ne le voulait pas pour mari. — Pourquoi, lui A demanda 'Aïscha , ne veux-tu pas pour mari le calife? La jeune fille répondit : Parce qu'il a toujours un air sombre et qu'il donne à sa famille une nourriture grossière, du pain d'orge et de la viande de chameau cuite avec de l'eau et du sel. 'Aïscha, embarrassée d'être obligée de signifier un refus à 'Omar, fit...
Page 138 - Je verrai quelle sera la volonté de Dieu. Alors le verset suivant fut révélé : *O Prophète, si les femmes croyantes viennent à loi pour prêter serment, et qu'elles s'engagent à ne point associer un être quelconque à Allah, à ne pas commettre de vol, ni d'adultère, à ne pas tuer leurs enfants, à ne pas produire le mensonge qu'elles auraient forgé entre leurs mains et leurs pieds, et à ne pas te désobéir en ce qui est juste, alors fais le pacte avec elles et demande pour elles le...
Page 710 - Oumm-Koithonm , fille d"Ali, se trouva chez 'Hasan et pleura. En apercevant Ibn-Mouldjam, elle lui dit : Maudit! aujourd'hui le prince des croyants est mieux, et toi plus mal! Ibn-Mouldjam répliqua : Si ton père est mieux, pourquoi pleures-tu? Ce sabre m'a coûté mille dirhems, et j'ai payé mille dirhems le poison dans lequel il a été trempé. Celui qui en est frappé ne peut vivre. Le lendemain du jour où il avait été frappé, le calife fit ses dernières recommandations au peuple et à...
Page 396 - Ne voyant personne sur ce siége, il fut certain que l'homme qui venait de se jeter dans l'eau était Roustem lui-même. Celui-ci, en sautant, s'était cassé la jambe et ne pouvait faire aucun mouvement.
Page 392 - Roustem, voyant ses troupes courir en arrière et craignant une défaite générale, quitta le siège [d'où il dirigeait la bataille], monta à cheval et s'écria : Soldats, figurez-vous que les éléphants n'ont jamais existé! Il ramena ainsi les soldats au combat. La nuit s'approchait; cependant Roustem reforma ses lignes de bataille et s'écria : Nous combattrons jusqu'au jour pour en finir...
Page 239 - L'islamisme se retirera à Médine, comme un serpent dans son trou;n c'est-à-dire l'islamisme ne persistera qu'à Médine. Cela fut ainsi à cette époque. Les musulmans dirent : Abou-Bekr a eu tort de ne pas accorder de délai aux Bédouins pour le payement de l'impôt. Abou-Bekr répondit : Le Prophète a dit : Après moi, vous ferez la conquête de la Syrie et de la Perse; l'islamisme se répandra jusqu'au territoire des Turcs, et, du côté de l'occident, jusqu'à la Nubie. En attendant le retour...
Page 59 - Celle-ci, lorsque le tenue légal fut passé, envoya une personne vers le Prophète et lui fit dire : Zaïd m'a répudiée à cause de toi, afin que tu m'épouses. Le Prophète désirait le mariage , mais il avait honte , et il ne répondit pas. Dieu savait que son esprit était embarrassé , et, au milieu des anges, il lui donna Zaïnab pour femme, et révéla le verset : « . . . Nous t'avons donné Zaïnab pour femme. . . « (Sur. xxxm, vers. 37.) Alors le Prophète dit : Qui portera à Zaïnab...

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