Tableau analytique des principales combinaisons de la guerre: et de leurs rapports avec la politique des états pour servir d'introduction au Traité des grandes opérations militaires

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Anselin, 1830 - Military art and science - 299 pages
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H. Jomini (1779-1869) schweizisk født fransk general og russisk generalløjtnant, hvis militære løbebane startede 1797 i Schweiz. Hans første bog "Traité de grande Tactique" (senere "Traité des grandes Opérations militaires") medførte, at han blev adjudant hos marskal Ney, hvem han fulgte gennem felttogene, samt en oberstudnævnelse. 1811 general og 1813 i russisk tjeneste. - Værket sammnenstiller Frederik 2. den Stores og Revolutionens og Napoleons felttog og slag, samt en gennemgang af de generelle principer for krigskunsten. Oprindelig udkom bd. 1-2 i 1804 (1805 på titelbladet), samt om 1792-93 som bd. 3 (kaldt 5. del) med atlas 1806. I 1807-1809 ændres titlen til "Traité des grandes Operations militaires" del 1-5 i 6 bd. + atlas. I 1810 kom 6. del om krigskunst og principer, som udviklede sig til en indledning til "Traité .." kaldt "Introduction .. " og 1830 denne 3. udgave kaldt "Tableau analytique ..", som i virkeligheden er 1. udgave af den i 1836 udkomne "Precis de l'art de la Guerre". KGB har som ex. 2 et Bruxelles eftertryk 1831 og desuden tyske oversættelser "Analytischer Abriss .." 1836 og "Abriss der Kriegskunst" 1881. ( Fra 2. udgaven af "Traité .."1811-16 skiller delene sig ud, således at "Traité .." slutter med 1762 og Revolutionskrigene behandles særskilt i "Histoire critique et militaire des Guerres de la Révolution").
 

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Page 65 - ZTII. théâtre des opérations. Le théâtre d'une guerre embrasse toutes les contrées où deux puissances peuvent s'attaquer, soit par leur propre territoire, soit par celui de leurs alliés ou des puissances secondaires qu'elles entraîneront dans le tourbillon par crainte ou par intérêt. Lorsqu'une guerre se complique d'opérations maritimes, alors le théâtre n'en est pas restreint aux frontières d'un état, mais il peut embrasser les deux hémisphères, comme cela est arrivé dans la lutte...
Page 28 - ... on ne peut donner ce nom qu'à celles qui se font contre une population entière , ou du moins contre la majorité de cette population animée d'un noble feu pour son indépendance; alors chaque pas est disputé par un combat ; l'armée qui entre dans un tel pays n'y possède que le champ où elle campe ; ses approvisionnements ne peuvent se faire qu'à la pointe de l'épée ; ses convois sont partout menacés ou enlevés.
Page 3 - La 5e est l'art de l'ingénieur, l'attaque et la défense des places ; La 6e est la tactique de détail. On pourrait même y ajouter la philosophie ou la partie morale de la guerre ; mais il paraît plus convenable de la réunir dans une même section avec la politique. Nous nous proposons d'analyser les principales combinaisons des quatre premières parties, notre but n'étant point de traiter la tactique de détail , ni l'art de l'ingénieur qui fait une science à part. Pour être un bon officier...
Page 89 - Tome i , page 191 de l'édition de 1838: figuration même de cet échiquier : prenons, par exemple , le théâtre de la guerre des Français en Belgique; il est tout simple que celui des deux partis qui sera maître du cours de la Meuse sera maître du pays; car son adversaire , débordé et enfermé entre la Meuse et la mer du Nord, ne pourrait recevoir bataille parallèlement à cette mer, sans courir risque d'une perte totale.
Page 70 - Ces bases latérales, perpendiculaires au front de défense, sont souvent décisives pour empêcher l'ennemi de pénétrer au cœur du pays , ou du moins de s'y maintenir. Une base appuyée sur un fleuve large et impétueux , dont on tiendrait les rives par de bonnes forteresses situées à cheval sur ce fleuve , serait sans contredit la plus favorable qu'on pût désirer. Plus la base est large , moins elle est facile à couvrir, mais moins il sera facile aussi d'en couper l'armée. Un état, dont...
Page 61 - Plusieurs controverses futiles ont eu lieu pour déterminer, d'une manière absolue, la ligne de démarcation qui sépare ces diverses branches de la science : j'ai dit que la stratégie est l'art de faire la guerre sur la carte , l'art d'embrasser tout le théâtre de la guerre ; la tactique est l'art de combattre sur le terrain où le choc aurait lieu , d'y placer ses forces selon les localités et de les mettre en action sur divers points du champ de bataille...
Page 61 - On a critiqué nia définition sans eu donner de meilleure; il est vrai que beaucoup de batailles ont été décidées aussi par des mouvemens stratégiques, et n'ont été même qu'une série de pareils mouvemens ; mais cela n'a jamais eu lieu que contre des armées dispersées, cas qui fait exception ; or la définition générale ne s'appliquant qu'à des batailles rangées, n'en est pas moins exacte (1).
Page 173 - Frédéric, 11, alors que les armées campaient sous la tente, presque constamment réunies, et que l'on se trouvait plusieurs jours face à face avec l'ennemi. Aujourd'hui que les troupes bivouaquent; que leur organisation en plusieurs corps les rend plus mobiles ; qu'elles s'abordent à la suite...
Page 1 - L'art de la guerre, tel qu'on le conçoit généralement, se divise en cinq branches purement militaires : la stratégie ; la grande tactique ; la logistique ; l'art de l'ingénieur ; et la tactique de détail. Mais il est une partie essentielle de cette science qu'on en a, mal à propos, exclue jusqu'à présent, c'est la politique de la guerre. Bien...
Page 122 - Un état doit avoir des places échelonnées sur trois lignes depuis la frontière jusque vers la capitale. Trois places en première ligne, autant en seconde, et une grande place d'armes en troisième ligne, près du centre de puissance, forment un système à peu près complet pour chaque partie des frontières d'un état.

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