Les derniers troubadours de la Provence

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Librairie A. Franck, 1871 - Provençal poetry - 207 pages
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Popular passages

Page 66 - Toutefois comme elle se rattache à une question importante, et comme elle n'a jamais été publiée en son entier, je n'hésite pas à la donner ici d'après le ms. Giraud avec les variantes de H. C'est un jeu-parti, un partimen (voy. v. 49) et non une tenson, quoique la rubrique porte cette dernière dénomination. La tenson est un simple débat dans lequel deux adversaires soutiennent librement leur propre avis. Dans le partimen le troubadour qui propose la question à débattre, laisse à son...
Page 19 - ... du xiv* siècle. A ces textes , qui sont encore pour la plupart inaccessibles aux linguistes, viennent se joindre quelques mss. de provenance assez certaine pour fournir une base à l'étude des variétés locales du provençal de Provence. Je citerai notamment la vie de sainte Douceline, écrite peu après la mort de la sainte, c'est-à-dire dans le dernier quart du xnf siècle4, et le ms.
Page 136 - E vey l'ades paubr'e sufren. Ab Arnaut Daniel son set, Qu'a sa vida ben non cantet Mas uns fols motz qu'om non enten; Pus la lebre ab lo buou casset, E contra suberna nadet, No .vale sos chans un aguillen. En Tremoleta 'I catalas Qui fai sos sos leuetz e pias, E sos cantars es de nien, E peinh sos peills cum s'er' auras; Ben a trent' ans que for' alhas, Si no fos lo negrezimen.
Page 68 - Finalement, voyant que ceste question estoit haulte et difficile, ilz l'envoyerent aux dames illustres tenans cour d'Amour à Pierrefeu et à Signe, qu'estoit cour planière et ouverte, pleine d'immortelles louanges, aornée de nobles dames et de chevaliers du pays, pour avoir determination d'icelle question (Les Vies, etc., p.
Page 60 - CM. 748). lorsqu'il a écrit le second des deux couplets qui suivent : Joan Fabre, yeu ai fach un deman A ton fraire, et a m'en bel espos. G., dis ieu, per que es fabre vos? E respondec : Car ieu vau fabregan; D'aquel mestier que hom a, calque sia, 0 d'aqùel art lo vay lo mons seguen; C'aysi n'a faitz dretz adordenamen.
Page 62 - N'aul roncinas flac, ieu vos aug mentir, Que Maria, Aynes et Alazais, Mas sirventas, non t'en podes esdir, 20 Venon la nueh per tu servir, pucnais. Que queres plus? l'un...
Page 137 - Vidal estoit un vilain pellissier, qui n'a point sos membres entiers : mieux luy eut vallu qu'il eust eu la langue d'Or, c'est-à-dire qu'il eust parlé sagement, car on ne la luy eust pas si facilement couppée, et que la folye et la gloire luy ostoyent l'entendement, et qu'il avoit eu tousjours grande indigence de l'herbe d'Anticire pour luy purger le cerveau travaillé d'humeur mélancolique.
Page 112 - Corr. baiss'e. § XVII Pastourelle. On y peut remarquer, v. 6, la mention d'un chant de Castille. Si Castella n'est pas là uniquement pour la rime, ce témoignage sur la poésie populaire de la Castille à la fin du xm e siècle ou au commencement du xiv° siècle mérite d'être recueilli.
Page 138 - Qu'es de totz fatz menutz apres, E canta voluntiers non jen; E percassa s fort, s'il valgues, Car nulh tems no 'l vim bel arnes, Ans vieu ses grat e paubramen. '[ Ab lo sezesme n'i aura pro Lo fais Monge de...
Page 15 - Je puis asseurer vrayement avoir veu et leu deux grans tomes divers escripts en lettre de forme sur parchemin illuminez d'or et d'azur, qui sont dans les archifs du seigneur comte de Sault, ausquels sont descrites en lettre rouge les vies des...

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