Bulletin historique et monumental de l'Anjou, Volume 8

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E. Barassé, 1866 - Anjou (France)
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Popular passages

Page 64 - ... à les remplir. Enfin, monsieur, je ne suis absolument propre, par mon caractère, qu'à l'étude, à la retraite et à la société la plus bornée et la plus libre.
Page 28 - ... et rompirent les ponts de la Seine. Le clergé et le peuple de Dieu, à la vue des signes et des prodiges qui les menaçaient dans le ciel et eur la terre , craignirent un second déluge...
Page 28 - ... ponts de la Seine. Le clergé et le peuple de Dieu, à la vue des signes et des prodiges qui les menaçaient dans le ciel et sur la terre, craignirent un second déluge ; et le peuple fidèle se mit en dévotion avec des gémissemens, des larmes et des soupirs, passant les jours dans les jeunes et les prières.
Page 341 - J'étais assis sur les gradins, à côté du jeune Saint-Pern, le jour qu'il fut condamné à mort. Je l'avais rassuré à cause de son âge; il me serrait la main. Il demanda au président de lire son extrait de baptême pour prouver qu'il n'avait que dix-sept ans, et...
Page 61 - De. donner aide et secours indifféremment à tous ceux qui m'emploieraient et finalement de ne tenir aucune mauvaise et vieille drogue dans ma boutique. Le Seigneur me bénisse toujours tant que j'observerai ces choses.
Page 302 - Qui de 1664 à 1675 Jeta les fondements d'une société Civile et religieuse au milieu Des flibustiers et des boucaniers Des Iles de la Tortue et de Saint-Domingue. Il prépara ainsi, Par les voies mystérieuses de la Providence, Les destinées de la république d'Haïti.
Page 60 - Item de ne donner aucun médicament purgatif aux malades affligés de quelque maladie aiguë, que premièrement je n'aie pris conseil de quelque docte médecin. « Item de ne toucher aucunement aux parties honteuses et défendues des femmes, que ce ne soit par grande nécessité, c'est-à-dire lorsqu'il sera question d'appliquer dessus quelque remède.
Page 211 - D'AMBOISE (Louis de Clermont de) se signala dans les massacres de la Saint-Barthélémy, dont il profita pour assassiner un de ses parents avec lequel il était en procès. Ensuite il s'attacha au duc d'Anjou, et obtint le commandement du château d'Angers. Ayant entrepris de séduire la femme de Charles de Chambes, comte de Montsoreau, il fut attiré dans un piège et assassiné par ce seigneur. « Toute la province, dit de Thou, « fut charmée delà mort de Bussy, et « le duc d'Anjou lui-même...
Page 23 - Flavaris, qu'ils appellent l'Allier, ainsi que les autres courans qui viennent s'y jeter, se gonflèrent à ce point qu'elles sortirent des limites qu'elles n'avaient jamais franchies; ce qui causa la perte de beaucoup de troupeaux, un grand dommage dans l'agriculture, et renversa beaucoup d'édifices. Le Rhône , qui se joint à la Saône , sortit de même de ses rivages , au grand dommage des peuples , et renversa une partie des murs de la ville de Lyon.
Page 382 - Anglais entreprit de faire élever des murs en pierres carrées. A peine pourrait-on trouver ailleurs une ville plus riche ou mieux ornée, ou plus abondante en vins que celle d'Angers. De tous côtés, on ne voit que champs chargés de vignes, qui fournissent à boire aux Normands et aux Bretons, et font que les seigneurs de ces iterres ne manquent jamais d'argent.

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