Histoire de cinquante ans. (1791-184l.): Annales parlementaires et politiques du Bas Canada depuis la constitution jusqu'à l'union

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Des presses à vapeur de L. Brousseau, 1869 - 419 pages
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Page 63 - désireraient peut-être l'obtenir, mais tous n'en ont pas les moyens. Le despote ne connaît le peuple que par le portrait que lui en font les courtisans, et n'a d'autres conseillers qu'eux. Sous la constitution d'Angleterre le peuple a le droit de se faire connaître
Page 63 - le peuple anglais, d'exprimer librement ses sentiments sur tous les actes publics de son gouvernement est ce qui en fait le principal ressort, c'est cette liberté qui rend la constitution anglaise si propre à faire le bonheur des peuples qui
Page 63 - II ya déjà longtemps disait son prospectus^ que des personnes qui aiment leur pays et leur gouvernement regrettent que le rare trésor que nous possédons dans notre constitution, demeure si longtemps caché, la liberté de la presse. Ce droit qu'à le peuple anglais, d'exprimer librement
Page 5 - sécurité de leur propre fortune. < Maîtres sans concurrence du commerce qui leur livre " nos productions, n'ont-ils pas infiniment à perdre " dans le bouleversement général qui sera la suite " infaillible de cette injustice, et n'est-ce pas leur " rendre le plus grand service que de s'y opposer
Page 346 - anglaise sera aussi ou plus grande, que ne le fut celle des ci-devant colonies anglaises, lorsqu'elles jugèrent que le temps était venu de décider, que l'avantage inappréciable de se gouverner, au lieu d'être gouvernées, devait les engager à répudier un régime colonial, qui fut, généralement parlant, beaucoup meilleur que ne l'est aujourd'hui celui de l'amérique anglaise.
Page 347 - et de sa descendance de la nation française, qui sous le rapport des progrès qu'elle a fait faire à la civilisation, aux sciences, aux lettres et aux arts, n'a jamais été en Arrière de la nation britannique, et qui, aujourd'hui, dans la cause de la liberté et la science du gouvernement, est sa digne émule ; de qui ce pays tient la plus
Page 19 - n'êtes pas nos ennemis ni ceux de nos propriétés " que vos lois protègent, ni ceux de notre sainte " religion que vous respectez. Pardonnez donc ces " premières défiances à un peuple qui n'avait pas " encore le bonheur de vous connaître
Page 64 - crime de se servir de leur langue maternelle pour exprimer leurs sentiments et se faire rendre justice, mais les accusations n'épouvantent que les coupables ; l'expression sincère de la loyauté est loyale dans toutes les langues.
Page 5 - envers les autres que nous espérons " qu'on le sera envers nous, nous ne voulons pas que " notre langue exclue celle des autres sujets de Sa " Majesté, nous demandons que l'une et l'autre soient " permises, que nos procès-verbaux soient
Page 370 - On nous dit, soyons frères. Oui soyons-le. Mais vous voulez tout avoir, le pouvoir, les places et l'or. C'est cette injustice que nous ne pouvons souffrir. Nous demandons des institutions politiques qui conviennent à notre état de société.

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