Journal de médecine, de chirurgie et de pharmacologie, Volume 12

Front Cover
Henri Lamertin., 1851
0 Reviews
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 78 - Les médecins, chirurgiens et autres officiers de santé, ainsi que les pharmaciens, les sagesfemmes et toutes autres personnes dépositaires , par état ou profession , des secrets qu'on leur confie , qui , hors le cas où la loi les oblige à se porter dénonciateurs, auront révélé ces secrets, seront punis d'un emprisonnement d'un mois à six mois, et d'une amende de cent francs à cinq cents francs.
Page 272 - ... abandonne au repos. Au bout d'un temps plus ou moins long , mais qui n'excède pas une demi-heure , le chloroforme est déposé , entraînant avec lui toute la cinchonine. On décante avec soin le liquide rouge et transparent qui surnage le dépôt sans laisser passer de celui-ci : on ajoute de l'eau à plusieurs reprises, en décantant chaque fois jusqu'à ce que le dépôt soit bien lavé ; on le verse alors dans une capsule de porcelaine. Cette matière est composée d'une partie liquide ,...
Page 81 - La société tout entière est intéressée à la punition des crimes et des délits. La loi défend de faire des actes contraires aux mœurs, et les frappe de nullité ; à plus forte raison défend-elle de faire des actes criminels. Il ne peut donc être permis à qui que ce soit, avocat, avoué, notaire...
Page 562 - Exposer l'état de nos connaissances sur le lait. Déterminer, par des expériences nouvelles, l'influence qu'exercent sur la composition et sur la sécrétion de ce liquide animal, les différents genres d'alimentation et l'ingestion des matières médicamenteuses.
Page 273 - ... quelquefois la séparation est complète et se fait en un instant, laissant surnager un liquide rouge et transparent qu'on peut immédiatement décanter; on lave la solution chloroformique; on la recueille dans une petite capsule , et par l'évaporation spontanée du chloroforme les alcaloïdes restent à l'état de pureté. » Je crois inutile de parler de l'essai des quinquinas rouges; ils se comportent comme les quinquinas jaunes dont je viens de parler, et tout ce que j'ai dit relativement...
Page 94 - Toutes les malades ont guéri. La durée du traitement ayant été de s'ept mois au maximum, de deux mois au minimum, de quatre mois et demi en moyenne, et ayant exclusivement consisté en douches froides générales, administrées deux ou trois fois par jour, pendant deux ou trois minutes.
Page 95 - Quand on communique à un animal des chancres successifs par inoculation, quelle que soit la distance qu'on mette dans leur succession, ou de quelque manière qu'on les combine, le premier chancre se manifeste plus vite, devient plus large, fournit plus de pus, s'accompagne d'une inflammation plus grande, et enfin dure plus que le deuxième. Celui-ci est au troisième ce que le premier est au deuxième, et ainsi de suite, jusqu'à ce que l'animal ne puisse plus en contracter aucun.
Page 94 - ... états pathologiques. 6° Dans l'anémie accompagnée d'hémorrhagies abondantes et répétées, les douches froides exercent également une double action fort remarquable ; en opérant la reconstitution du sang, en combattant les congestions organiques, elles diminuent ou arrêtent les hémorrhagies , qui, après avoir produit l'anémie, sont à leur tour favorisées par elle , et l'on parvient ainsi à échapper au cercle vicieux qui se présente si souvent dans la pratique.
Page 273 - ... de fer, jusqu'à destruction complète de la matière organique; le charbon provenant de cette combustion est lessivé avec de l'eau distillée pour lui enlever toutes ses parties solubles ; il faut employer le moins d'eau possible. Le liquide provenant du lavage est filtré, on y ajoute...
Page 64 - Quand on introduit sous la peau le curare en solution ou en fragments solides, son action funeste se manifeste plus lentement et avec une durée qui varie un peu suivant la qualité du poison, sa dose, suivant la taille de l'animal et son espèce. Toutes choses égales d'ailleurs, les oiseaux meurent les premiers, puis les mammifères, et ensuite les reptiles, mais toujours la mort survient avec des symptômes semblables et très-singuliers. Aussitôt après la piqûre , l'animal n'éprouve rien...

Bibliographic information