Suger et son tempsLecoffre Fils et Cie, 1868 - 369 pages |
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Abailard abbaye abbé de Saint-Denis affaires Aliénor Antioche archevêque armée arriva avaient barons bientôt c'était cardinal chanoines choses chrétiens Christ clergé Cluny comte de Champagne comte de Chartres comte de Dreux comte de Vermandois concile conseil couronne croisade croisés d'Abailard Denis devait Dieu donner Dreux écrivit églises époque esprit évêques féodaux frère gouverna l'abbaye guerre Guillaume Guyenne Henri hommes Hugues intérêts l'abbé de Saint-Denis l'an l'archevêque l'armée l'assemblée l'autorité l'Église l'empereur l'évêque laisser lettre Louis le Gros Louis le Jeune Louis VII lui-même main ment monastère mort n'avait n'était Normandie pape paroles périls Philippe Ier Pierre le Vénérable politique porte pouvait prélats prévôt de Toury prière prince prit réforme règne Reims reine religieux résolution Robert rois Rome royale royaume s'était saint Bernard Sainte-Geneviève seigneur du Puiset sentiment seul sire du Puiset souverain pontife Suger Terre sainte théologie tion Toury trouvait Turcs venir vive Yves de Chartres
Popular passages
Page 308 - ... vers toi. La jeunesse anglaise ne se laissait effrayer ni par la mer placée entre elle et toi, ni par la terreur des tempêtes, et à ton nom seul, méprisant les périls , elle se précipitait en foule. La Bretagne reculée t'envoyait ses habitants pour les instruire; ceux de l'Anjou venaient te soumettre leur férocité adoucie.
Page 308 - ... encore supérieur au sien. Ni la distance , ni la hauteur des montagnes , ni la profondeur des vallées, ni la difficulté des chemins parsemés de dangers et de brigands , ne pouvaient retenir ceux qui s'empressaient vers toi.
Page 308 - Teutons , les Suédois , ardents à te célébrer, vantaient et proclamaient sans relâche ton génie. Et je ne dis rien des habitants de la ville de Paris et des parties de la France , les plus éloignées comme les plus rapprochées , tous avides de recevoir tes...
Page xvi - J'ai vu, dit le moine Guillaume, j'en atteste Dieu, le roi des Français, au milieu du cercle des premiers de l'État, se lever respectueusement devant ce grand homme, assis sur un marchepied ; lui, leur dicter d'utiles préceptes comme à des inférieurs , et eux tous, suspendus, pour ainsi dire , à ses lèvres , écouter ses paroles avec la plus profonde attention. Quand ces conférences étaient finies, Suger voulait reconduire le monarque ; mais celui-ci ne souffrait jamais qu'il fît un pas,...
Page 308 - Rretagne reculée t'envoyait ses habitants pour les instruire ; ceux de l'Anjou venaient te soumettre leur férocité adoucie. Le Poitou , la Gascogne, l'Ibérie, la Normandie , la Flandre, les Teutons, les Suédois, ardents à te célébrer, vantaient et proclamaient sans relâche ton génie. Et je ne dis rien des habitants de la...
Page 195 - Transporter au delà des mers des vassaux rebelles et factieux, « et par là rendre le calme à l'État ; tourner contre les barbares la « fureur de ces lions indomptés qui déchiraient la patrie, et par là « laisser reposer les peuples; occuper leurs armes contre un en...
Page 196 - L'Asie ne serait point la proie des barbares, la loi de l'Évangile aurait fait des mœurs et des hommes, là où la loi d'un imposteur n'a produit que des mœurs honteuses pour l'humanité. L'Europe , l'Asie, l'Afrique, ne seraient, pour ainsi dire, qu'un peuple et une religion ; la mer serait sans pirates, le commerce sans obstacles , le nom...
Page 148 - M n il >;uiî 1 de Bourbon ; Enguerrand de Coucy ; Hugues de Lusignan; le comte de Dreux, frère du roi; son oncle le comte de Maurienne, une foule de barons et de chevaliers suivirent l'exemple de Louis et d'Éléonore.
Page 12 - Normandie, en possédait cinq, le duc de Bretagne cinq autres, le comte d'Anjou près de trois. Ainsi les plus proches voisins du roi, parmi les grands seigneurs, étaient ses égaux en puissance. Quant aux pays situés entre la Loire et les Pyrénées...
Page 199 - ... milles. Ce n'est ni ce mur ni ces tours qui font la force de la ville; elle est, je crois, tout entière dans la multitude de ses habitants et dans la longue paix dont elle jouit.


