Œuvres philosophiques de Descartes, pub. d'après les textes originaux avee notices, sommaires et éclaircissemens, Volume 1

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L. Hachette, 1835
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Contents

prise pour son lieu extérieur 16 Quil ne peut y avoir aucun vide au sens que les philoso
17
les liqueurs et les diviser en divers corps
19
de Saturne
21
pas dêtre transportée par
27
nous considérons comme en repos
30
pourquoi elle en condense aussi quelquesuns
32
perficie du soleil
33
proposée
38
en sorte quil est demeuré de lespace entre lui et le quatrième
41
pressé en certaines machines 48 De la nature de leau et pourquoi elle se change aisément en air et en glace
49
rement moins chauds que ceux qui lont au couchant
55
non quelles sont en repos au regard lune de lautre
56
à produire quelque effort
57
côté emporte nécessairement avec soi tous les corps durs quil
62
soleil
73
se meuvent plus vite que celles qui en sont un peu plus loin
84
de nouvelles
97
Quil y a des pores dans les taches par où les parties can
105
nelées ont libre passage 106 Pourquoi elles ne peuvent retourner par les mêmes pores
106
par où elles entrent 107 Pourquoi celles qui viennent dun pôle doivent avoir
107
dautres pores que celles qui viennent de lautre 108 Comment la matière du premier élément prend son cours
108
par ces pores 109 Quil y a encore dautres pores en ces taches qui croisent
109
les précédens 110 Que ces taches empêchent la lumière des astres quelles
110
Comment il peut arriver quune nouvelle étoile paraisse
111
toutàcoup dans le ciel 112 Comment une étoile peut disparaître peu à
112
Que les parties cannelées se font plusieurs passages
113
toutes les taches 114 Quune même étoile peut paraître et disparaître plusieurs
114
Que quelquefois tout un tourbillon peut être détruit
115
Comment cela peut arriver avant que les taches
116

Common terms and phrases

Popular passages

Page 18 - Le troisième, de conduire par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus, aisés à connaître, pour monter peu à peu comme par degrés jusques à la connaissance des plus composés, et supposant même de l'ordre entre ceux qui ne se précèdent point naturellement les uns les autres.
Page 30 - ... je connus de là que j'étais une substance dont toute l'essence ou la nature n'est que de penser, et qui pour être n'a besoin d'aucun lieu ni ne dépend d'aucune chose matérielle...
Page 31 - Et ayant remarqué qu'il n'ya rien du tout en ceci, je pense, donc je suis, qui m'assure que je dis la vérité, sinon que je vois très clairement que pour penser il faut être, je jugeai que je pouvais prendre pour règle générale que les choses que nous concevons fort clairement et fort distinctement sont toutes vraies, mais qu'il ya seulement quelque difficulté à bien remarquer quelles sont celles que nous concevons distinctement.
Page 3 - En quoi il n'est pas vraisemblable que tous se trompent ; mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger et distinguer le vrai d'avec le faux, qui est proprement ce qu'on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes...
Page 55 - ... par laquelle, connaissant la force et les actions du feu, de l'eau, de l'air, des astres, des cieux et de tous les autres corps qui nous environnent, aussi distinctement que nous connaissons les divers métiers de nos artisans, nous les pourrions employer en même façon à tous les usages auxquels ils sont propres, et ainsi nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature.
Page 22 - La première était d'obéir aux lois et aux coutumes de mon pays, retenant constamment la religion en laquelle Dieu m'a fait la grâce d'être instruit dès mon enfance, et me gouvernant en toute autre chose suivant les opinions les plus modérées et les plus éloignées de l'excès qui fussent communément reçues en pratique par les mieux sensés de ceux avec lesquels j'aurais à vivre.
Page 7 - Il est bon de savoir quelque chose des mœurs de divers peuples, afin de juger des nôtres plus sainement et que nous ne pensions pas que tout ce qui est contre nos modes soit ridicule et contre raison, ainsi qu'ont coutume de faire ceux qui n'ont rien vu.
Page 12 - ... je demeurais tout le jour enfermé seul dans un poêle, où j'avais tout le loisir de m'entretenir de mes pensées. Entre lesquelles l'une des premières fut que je m'avisai de considérer que souvent il n'ya pas tant de perfection dans les ouvrages composés de plusieurs pièces, et faits de la main de divers maîtres , qu'en ceux auxquels un seul a travaillé.
Page 30 - Et enfin, considérant que toutes les mêmes pensées que 20 nous avons étant éveillés nous peuvent aussi venir quand nous dormons, sans qu'il y en ait aucune pour lors qui soit vraie, je me résolus de feindre que toutes les choses qui m'étaient jamais entrées en l'esprit n'étaient non plus vraies que les illusions de mes songes.
Page 24 - Ma troisième maxime était de tâcher toujours plutôt à me vaincre que la fortune, et à changer mes désirs que l'ordre du monde, et généralement de m'accoutumer à croire qu'il n'ya rien qui soit entièrement en notre pouvoir que nos pensées, en sorte qu'après que nous avons fait notre mieux touchant les choses qui nous sont extérieures, tout ce qui manque de nous réussir est au regard de nous absolument impossible.

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