Œuvres de Machiavel, Volume 1

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Pichard [etc.] an XI, 1803 - Political science
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Popular passages

Page iii - C'est ce que Samuel représentait fortement aux Hébreux : c'est ce que Machiavel a fait voir avec évidence. En feignant de donner des leçons aux rois , il en a donné de grandes aux peuples. Le Prince de Machiavel est le livre des républicains...
Page 88 - ... l'union. Aussi tout ce qui tend à favoriser la religion , doit-il être accueilli, quand même on en reconnaîtrait la fausseté; et on le doit d'autant plus , qu'on a plus de sagesse et de connaissance du cœur humain.
Page 324 - Notre religion place le bonheur suprême dans l'humilité , l'abjection , le mépris des choses humaines; et l'autre, au contraire, faisait consister le souverain bien dans la grandeur d'ame, la force du corps et dans toutes les qualités qui rendent les hommes redoutables.
Page 82 - ... qui, il faut l'avouer, étaient de nature à n'être point reçues sans ce moyen. Combien de principes utiles dont un sage législateur connaît toute l'importance, et qui ne portent pas avec eux des preuves évidentes qui puissent frapper les autres esprits...
Page 52 - ... vers sa ruine. Si d'un autre côté, le ciel la favorisait au point qu'elle n'eût jamais de guerre, elle aurait à craindre la mollesse ou les divisions qui suivent le repos ; et ces deux fléaux pris ensemble, ou chacun d'eux séparément, seraient capables de la perdre sans ressource l39.
Page 87 - Les princes ou les républiques qui veulent se maintenir à l'abri de toute corruption doivent, sur toutes choses, conserver dans toute sa pureté la religion et ses cérémonies, et entretenir le respect dû à leur sainteté, parce qu'il n'ya pas de signe plus assuré de la ruine d...
Page 89 - ... maintenue d'après les principes de son fondateur, les états et les républiques de la chrétienté seraient bien plus unis et bien plus heureux qu'ils ne le sont...
Page 320 - Ainsi, un peuple libre est-il asservi, le moindre mal qui puisse lui arriver sera d'être arrêté dans ses progrès et de ne plus accroître ni ses richesses, ni sa puissance ; mais le plus souvent il ne va plus qu'en déclinant. Si le hasard lui donne pour tyran un homme plein d'habileté et de courage, qui recule les bornes de son empire, ses conquêtes seront sans utilité pour la république et ne seront profitables et utiles qu'à lui.
Page 324 - ... plus facilement la proie des méchants. Ceux-ci ont vu qu'ils pouvaient tyranniser sans crainte des hommes qui, pour aller en paradis, sont plus disposés à supporter les injures qu'à les venger (2).
Page lxviii - ... encore et sèche dans l'attente d'un libérateur qui mette fin aux dévastations de la Lombardie, de la Toscane et du royaume de Naples. Elle...

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