Œuvres complètes d'Hippocrate. Tr. nouvelle avec le texte grec en regard; accompagnée d'une intr., de comm. [&c.] par É. Littré, Volume 4

Front Cover
Maximilien Paul Émile Littré
1844
0 Reviews
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 609 - Ce que les médicaments ne guérissent pas, le fer le guérit; ce que le fer ne guérit pas, le feu le guérit; ce que le feu ne guérit pas doit être regardé comme incurable.
Page 631 - Quoi que je voie ou entende dans la société pendant l'exercice ou même hors de l'exercice de ma profession, je tairai ce qui n'a jamais besoin d'être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas.
Page 629 - ... je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir, et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins; je tiendrai ses enfants pour des frères, et, s'ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire
Page 631 - ... frères et s'ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part des préceptes, des leçons orales et du reste de l'enseignement à mes fils, à ceux de mon maître, et aux disciples liés par un engagement et un serment suivant la loi médicale mais à nul autre. Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison...
Page 621 - ... delà du terme formellement imposé à la population quelques mariages deviennent féconds, il faudra provoquer l'avortement avant que l'embryon ait reçu le sentiment de la vie.
Page 436 - Ophthalmies humides, longues et douloureuses; carnosités aux paupières en dedans et en dehors, qui firent perdre la vue à beaucoup de personnes, et que l'on nomme des fies. Les autres plaies et les parties génitales étaient aussi le siège de beaucoup de fongosités. Dans l'été, on vit un grand nombre d'anthrax et d'autres affections qu'on appelle septiques; des éruptions pustuleuses étendues; chez beaucoup, de grandes éruptions vésiculeuses.
Page 25 - Quand l'homme était debout avec les deux bras pendants , la différence était très-manifeste, mais difficile à définir. Il •y avait un léger aplatissement aux parties extérieures et postérieures de l'articulation, et la tête de l'humérus avait l'air d'être plus remontée dans la cavité glénoïde qu'elle n'aurait dû l'être. L'examen fit voir de deux façons qu'il en était ainsi : 1° en remuant le membre, pendant qu'une main était placée sur l'épaule, on percevait une crépitation...
Page 653 - I, p. 605), et qu'il faut user d'une bonne méthode et d'un juste raisonnement, c'est-àdire étudier quels sont les rapports de l'homme avec ses aliments , avec ses boissons, avec tout son genre de vie, et quelles influences chaque chose exerce sur chacun (p.
Page 201 - Les altitudes du blessé contribuent encore à leur faire illusion ; s'il cherche à se courber en avant, il éprouve de la douleur, parce que la peau se tend là où est la lésion , et que, dans cette position, les fragments de l'os blessent davantage les chairs; au contraire, s'il se tient dans une attitude cambrée, il est plus à l'aise, parce que la peau devient plus lâche à l'endroit de la lésion, et parce que les fragments osseux lui font moins de mal ; de plus, si on y porte la main,...
Page 631 - ... à nul autre. Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion; semblablement; je ne remettrai à aucune femme un.pessaireabortif.

Bibliographic information