Collection des chroniques nationales français: écrites en langue vulgaire du treizième au seizième siècle, Volume 18Jean Alexandre C. Buchon Verdière [et] J. Carez, 1824 - France |
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Common terms and phrases
Adonc Albret Angleterre Anglois appertises Audenarde avecques avoient avoit barons bataille bâtard Béarn besognes bonne capitaine Castille CHAP châtel chevaliers et écuyers chevaucher chose compagnons comte d'Armagnac comte de Foix comte de Valois conseil courroucé d'Angleterre d'Écosse d'Espagne dame de-lez devant devers Dieu disoient disoit duc d'Anjou duc de Bourgogne duc de Lancastre Écosse Édimbourg Ernauton étoient étoit faisoient faisoit firent Flandre foison François Ackerman frère FROISSART Gand Gantois Gascons Gaston gens d'armes gneur grand'foison guerre Hainaut Juberot Aljubarota jusques l'écuyer l'ost Lisbonne Louis Raimbaut manda ment messire Gautier messire Jean messire Pierre mille monseigneur mort moult n'étoit Navarre occis oncles oncques ordonné Orthez Orton paroles pays Piètre Dubois Portingalois Portugal pouvoient pouvoit rent retourna rivière route troupe royaume royaume d'Écosse s'appeloit s'en vinrent s'en vint Saint Yrain Santarem Santarem sçut seigneur sire de Corasse tantôt tenoient tenoit trèves varlets vouloit vueil veux
Popular passages
Page 317 - ... cours de rois, de ducs, de princes, de comtes et « de hautes dames; mais je n'en fus oncques en nulle « qui mieux me plût, ni qui fût sur le fait d'armes « plus réjouie comme celle du comte de Foix étoit.
Page 295 - Monseigneur, voirement ( vraiment) je vous dois foi et lignage, car je suis un pauvre chevalier de votre sang et de votre terre; mais le cliâtel de Lourdes ne vous rendrai-je jà. Vous m'avez mandé, si pouvez faire de moi ce qu'il vous plaira. Je le tiens du roi d'Angleterre qui m'ya mis et établi, et à personne qui soit je ne le rendrai fors à lui. » Quand le comte de Foix ouït cette réponse si lui mua le sang en félonnie (colère) et eh courroux et dit, en tirant hors une dague: « Ho...
Page 314 - Foix vit moult volontiers; et toutes les nuits après son souper je lui en lisois. Mais en lisant nul n'osoit parler ni mot dire , car il vouloit que je fusse bien entendu, et aussi il prenoit grand solas au bien entendre. Et quand il chéoit aucune chose où il vouloit mettre débat ou argument, trop volontiers en parloit à moi , non pas en son gascon, mais en beau et bon françois.
Page 313 - L'acointance de lui à moi pour ce temps fut telle : que je avois avecques moi apporté un livre , lequel je avois fait , à la requête et contemplation de monseigneur Wincelant de Boheme , duc de Lucembourg et de Brabant.
Page 417 - ... et qui occire ne le vouloit on lui occioit entre ses mains ; et disoient Portingalois et Anglois qui donnèrent ce conseil : « II vaut mieux occire que Être occis. Si nous ne les occions, ils se délivreront, entremettes (pendant) que nous entendrons à nous combattre et défendre, et puis nous occiront, car nul ne doit avoir fiance en son ennemi.
Page 333 - Biscaye le vit, elle se pâma et montra que elle eut trop grand' douleur. Si fut prise de ses gens et portée en sa chambre. Et fut ce jour et la nuit ensuivant et tout le lendemain durement déconfortée , et ne vouloit dire que elle avoit. Au tiers jour elle dit à son mari : « Monseigneur, je n'aurai jamais santé jusques à ce que j'aie été en pélerinage à saint Jacques.
Page 316 - Et quand de sa chambre à mie nuit venoit pour souper en la salle, devant lui avoit douze torches allumées que douze varlets portoient; et icelles douze torches étoient tenues devant sa table qui donnoient...
Page 281 - Cornillac, et Guillonnet de Harnes , et Perrot Boursier, et Jean Calemin de Basselle, et le Rouge, écuyer, et quarante lances, et tous leurs varlets, pillards et autres, et leur dirent : «Vous emmènerez notre proie et nos prisonniers toute...
Page 291 - ... tion que il jura solennellement, par sa foi, en la main » du prince de Galles, que le chaStel de Lourdes il gar» deroit et tiendroit contre tout homme, si du roi » d'Angleterre il n'étoit là envoyé, jusques à la mort. » On n'en put oncques avoir autre réponse, pour don ni » pour promesse que on sçut ni put faire. Et quand » le duc d'Anjou et son conseil virent que ils n'en » auroient autre chose et que ils perdoient leur peine, si » se délogèrent de Lourdes; mais à leur délogement...
Page 315 - Il prenoit en son pays, pour sa recette recevoir et ses gens servir et administrer, douze hommes notables; et de deux mois en deux mois étoit de deux servi en sa dite recette; et au chef des deux mois ils se changeoient, et deux autres en l'office retournoient.


