A Key to the Exercises in Ollendorff's New Method of Learning to Read, Write, and Speak the French Language

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D. Appleton and Company, 1870 - 185 pages
 

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Page 184 - Et qu'y ferons-nous, mes pauvres enfants ?" dit Jean Maurice ; " les sauvages nous reprendront, ou bien il faudra mourir de faim." " Laissezmoi faire," dit Marie; "je sais un moyen infaillible de vous sauver." Elle sortit en finissant ces paroles et alla trouver le roi Lorsqu'elle fut entrée dans sa cabane, elle se jeta à ses pieds et lui dit : " Seigneur, j'ai une grande grâce à vous demander voulez-vous me promettre de me l'accorder ?" " Je vous le jure," lui dit le roi, " car je suis fort...
Page 184 - II faudrait couper ses chaînes," dit Jean, " et nous nous sauverons tous les trois dans la forêt." " Et qu'y ferons-nous, mes pauvres enfants ?" dit Jean Maurice ; " les sauvages nous reprendront, ou bien il faudra mourir de faim.
Page 183 - Parmi ceux-là il y avait un homme blanc; et comme il était fort maigre, les sauvages résolurent de l'engraisser avant de le manger. Ils l'enchaînèrent dans une cabane, et chargèrent Marie de lui porter à manger. Comme elle savait qu'il devait être bientôt mangé, elle en avait grand pitié, et disait, en le regardant tristement : n Mon Dieu!
Page 184 - Elle sortit en finissant ces paroles et alla trouver le roi. Lorsqu'elle fut entrée dans sa cabane, elle se jeta à ses pieds et lui dit : " Seigneur, j'ai une grande grâce à vous demander, voulezvous me promettre de me l'accorder ?" <* Je vous le jure," lui M dit le roi, " car je suis fort content de vous.
Page 180 - Elle était couchée dans le creux de son arbre, et ayant appelé ses enfants, elle leur dit : " Je vais bientôt mourir, mes chers enfants, et vous n'aurez plus de mère. Souvenez-vous pourtant que vous ne serez pas tout seuls, et que le bon Dieu verra tout ce que vous ferez. Ne manquez jamais à le prier matin et soir.
Page 184 - ... ,,Je tombai effectivement dans la mer quand notre vaisseau s'entr'ouvrit," repartit cet homme; ,,mais m'étant saisi d'une planche, j'abordai heureusement dans une île, et je vous crus perdus.
Page 180 - Mes enfants, leur répondait cette pauvre femme en fondant en larnjes, votre père est allé dans le ciel ; mais vous avez un autre père qui est Dieu; il est ici, quoique vous ne le voyiez pas, c'est lui qui nous envoie des fruits et des œufs, et il aura soin de nous tant que nous l'aimerons de tout notre cœur, et que nous le servirons fidèlement.
Page 183 - Dieu!" s'écria cet homme en levant les mains au ciel, " serait-il possible ? Mais, ma fille, pourriezvous me montrer les livres dont vous me parlez ?" " Je ne les ai pas," lui dit-elle ; " mais je vais chercher mon frère qui les garde, et il vous les montrera." En même temps elle sortit, et revint bientôt après avec Jean, qui apporta ces deux livres. L'homme blanc les ouvrit avec émotion, et ayant lu sur le premier feuillet : " Ce livre appartient à Jean Maurice...
Page 183 - Ce discours irrita tous les sauvages : ils attachèrent Jean et sa sœur à des arbres, et se préparaient à les brûler, lorsqu'on leur apprit qu'un grand nombre de leurs ennemis venaient d'aborder dans l'île. Ils coururent pour les combattre et furent vaincus. Les sauvages qui étaient vainqueurs, ôtèrent les chaînes des deux blancs, et les emmenèrent dans leur île, où ils devinrent les esclaves du roi.
Page 180 - Un jour le petit garçon lui dit: ,,Ma mère, où est donc mon papa?" ,,Mon cher enfant," lui répondit cette pauvre femme en pleurant, ,,votre papa est allé dans le ciel; mais vous avez un autre père, qui est le bon Dieu. II est ici quoique vous ne le voyiez pas: c'est lui qui nous envoie des fruits et des œufs; et il aura soin de nous tant que nous l'aimerons de tout notre cœur et que nous le servirons.

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