Histoire de France: Les Celts. Les Gaulois. Les Francs. Histoire de France durant le moyen âge jusqu'au XVIe siècleLibrairie Internationale, 1874 - France |
Contents
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Common terms and phrases
allait Allemands Alpes Alviano Amboise armée avaient bataille Borgia Bourbon brûler Brunelleschi c'était cardinal cent César César Borgia chant Charles VIII Charles-Quint chose chrétiens cœur coup croyait devant Diable Dieu dire donner enfants ennemis Érasme Espagnols eût faisait femme fille fils Florence François Ier frère gens Georges d'Amboise guerre hardi Henri VIII homme immense Italie Italiens jeune jour juge Juifs l'Allemagne l'armée l'Église l'Empereur l'Espagne l'Europe l'homme l'Italie laisser Léon X livre Louis XII Luther Machiavel main maison maître malade Marguerite Maximilien Médicis ment mère Michel-Ange Milan mille monde mort moyen âge n'avait n'était n'eût Naples nobles pape passer pauvre Pays-Bas père Pescaire peuple Pise politique porte pouvait premier prince prophète réforme reine Renaissance reste révolution rien rois Rome royaume s'était saint Savonarole scolastique seigneurs seul sœur soldats Soliman sorcière Sprenger Suisses terrible tion trouva Turcs venait Venise vieille vieux Voilà voulait voyait vrai Wolsey xvi siècle
Popular passages
Page 179 - bon visage. Un auteur assure même qu'il l'invita à sa table avec les autres généraux. La fameuse lettre à sa mère, qu'on a toujours défigurée, témoigne assez de son abattement : « De toutes choses, ne m'est demeuré que l'honneur et la vie, qui est sauve. » Le plus triste, ce sont ses lettres à Charles-Quint. Elles étonnent de la part
Page 316 - C'est luy qui a de tout la connoissance... De sa beauté il est blanc et vermeil, Les cheveux bruns, de grande et belle taille; En terre il est comme au ciel le soleil. Hardi, vaillant, sage et preux en bataille, 11 est bénin, doux, humble en sa grandeur. Fort et puissant,
Page 317 - auront aidés. Ce sont des vers d'hommes de lettres. Ceux de François I er , légers caprices du roi qui se joua de tout, sont la pensée naïve, l'épigraphe de la Renaissance : Gentille Agnès, plus d'honneur tu mérites (La cause étant de France recouvrer) Que ce que peut dedans un cloître ouvrer Close nonnain ou bien dévot hermite. Ces vers-là contiennent toute son éducation, toute
Page 334 - mon frère le connétable rallia tous les piétons français et quelque nombre de gendarmerie, leur fit. une charge si rude qu'il en tailla cinq ou six mille en pièces et jeta cette bande dehors. Nous, par l'autre côté, fîmes jeter une volée d'artillerie à l'autre bande, nous les chargeâmes, les emportâmes et leur fîmes repasser un gué qu'ils
Page 72 - était un appel à Vénus, et dont le Te Deum rendait grâce à l'Amour. Ce fut un chant vrai, libre, pur, un chant du fond du cœur, le chant de ceux qui pleurent et qui sont consolés, la joie divine parmi les larmes de la terre, un aperçu du ciel...
Page 81 - demain fait bâiller dès aujourd'hui, et la perspective des jours, des années d'ennui qui suivront, pèse d'avance, dégoûte de vivre. Du cerveau à l'estomac, de l'estomac à la bouche, l'automatique et fatale convulsion va distendant les mâchoires sans fin ni
Page 1 - L'aimable mot de Renaissance ne rappelle aux amis du beau que l'avènement d'un art nouveau et le libre essor de la fantaisie. Pour l'érudit, c'est la rénovation des études de l'antiquité; pour les légistes, le jour qui commence à luire sur le discordant chaos de nos vieilles coutumes. Est ce tout? A travers les fumées d'une théologie batailleuse,
Page 80 - ou ne paye point la rente. L'autre sujet de tristesse, c'est que la satire est usée. Les redites l'ont tuée. Trois cents ans de plaisanteries sur le pape, les mœurs des moines, la gouvernante du curé, c'est de quoi lasser à la fin. Notez que les premières satires ont peut-être été les meilleures. Cette critique,
Page 289 - des teintes d'octobre, qui font rêver avant l'hiver, à deux pas la petite Seine entre des raisins dorés, c'est un délicieux dernier nid pour reposer et boire encore ce qui resterait de la vie , une goutte réservée de vendange. « Si vous aviez quelque malheur , où chercheriez-vous un asile et les consolations de la nature ? — J'irais à Fontainebleau. — Mais si vous étiez
Page 142 - délicieuses peuplées de statues, .devant ces vivantes statues, ces belles filles couronnées de fleurs qui venaient, les palmes en main, leur apporter les clefs des villes, ils restaient muets de stupeur. Puis leur joie éclatait dans une vivacité bruyante. Les Provençaux qui avaient fait les expéditions de Naples avaient été ou par mer ou par le détour de la Romagne et des


