Les épopées françaises: Étude sur les origines et l'histoire de la littérature nationale, Volume 1

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Page 207 - Durant les premiers ans du Parnasse françois, Le caprice tout seul faisait toutes les lois. La rime, au bout des mots assemblés sans mesure, Tenait lieu d'ornements, de nombre et de césure. Villon sut le premier, dans ces siècles grossiers, Débrouiller l'art confus de nos vieux romanciers.
Page 55 - J'ai ouï dire que se provoquèrent, dans une rencontre, Hildebrand et Hadebrand, le père et le fils; alors les héros arrangèrent leur sarrau de guerre, se couvrirent de leur vêtement de bataille, et par-dessus ceignirent leur glaive.
Page 164 - Tandis que les poètes de la Table ronde et du Roman d'aventures se confondaient, par les allures de leur poésie et par celles de leurs mœurs, avec les auteurs de nos jeux-partis et de nos chansons d'amour, on vit, à l'écart, formant pour ainsi dire un groupe séparé de tous les autres, se tenir fièrement les auteurs de nos Chansons de geste. Ils se faisaient facilement reconnaître à leur air grave...
Page 56 - facilement, si ton bras te sert bien, que tu ravisses à un « homme de cœur son armure, que tu pilles son cadavre ; « fais-le, si tu crois en avoir le droit, et que celui-là soit « le plus infâme des hommes de l'est qui te détournerait « de ce combat, dont tu as un si grand désir. Bons...
Page 139 - Dans ta garde dorée, il ya assez de reliques : > Une dent de saint Pierre, du sang de saint Basile , • Des cheveux de monseigneur saint Denis , Du vêtement de la vierge Marie.
Page 530 - Les lettrés du seizième siècle furent plus ignorants de notre ancienne poésie et en particulier de nos épopées nationales, que nous ne le sommes aujourd'hui après cinq ou six siècles écoulés. En quelques années on oublia trois ou quatre siècles ; et, avec cette malheureuse ambition qui est le fait de tous les novateurs, on voulut reconstruire à nouveau toute la littérature française. Il faut nous représenter Ronsard et sa pléiade se précipitant, pleins d'ardeur, sur tous...
Page 57 - nous faire mourir, il en est le maître. — Quiconque suivra la volonté de « Dieu — Sera récompensé, s'il survit, dans sa personne; — • S'il meurt, dans * sa famille.n — Alors il prit une large et une lance, il poussa son cheval, — Impatient de se venger des ennemis.
Page 139 - Il est là, au sommet d'un pic qui regarde l'Espagne; D'une main il frappe sa poitrine : » Mea culpa, mon Dieu, et pardon au nom de ta puissance. <•• Pour mes péchés, pour les petits et pour les grands, « Pour tous ceux que j'ai faits depuis l'heure de ma naissance « Jusqu'à ce jour où je suis parvenu.
Page 570 - Soldats français, chantons Roland, De son pays il fut la gloire. Le nom d'un guerrier si vaillant Est le signal de la victoire.
Page 55 - Hildebrand, fils d'Hérébrand, parla ; c'était un homme noble, d'un esprit prudent. Il demanda brièvement : « Qui était ton « père parmi la race des hommes, el'de quelle famille es-tu? « Si tu me l'apprends, je te donnerai un vêtement de guerre • à triple fil; car je connais, ô guerrier ! toute la race des

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