Histoire militaire du Piémont, Volume 3

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P.J. Pic, 1818 - Piedmont (Italy)
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Page 49 - Cnarles-Emmanuel examina le plan, et consentit à profiter de la circonstance du jubilé qui se célébrait dans le diocèse d'Annecy, pour faire passer, sous prétexte de dévotion, dans le Faucigny et le Chablais, beaucoup de soldats d'une fidélité éprouvée, auxquels on ordonna de se rendre individuellement dans les différentes villes qu'on leur indiqua, et d'y paraître uniquement occupés des solennités religieuses, en attendant les ordres que leur ferait passer M. de Bernolière, gouverneur...
Page 92 - France et par l'Espagne , qui avaient convenu de s'assurer de lui, en exigeant l'jine et l'autre le dépôt de deux places fortes : monsieur de Chabot surprit le secret de cette affligeante nouvelle , et l'annonça à Turin : Charles ne perdit point courage dans ce pressant danger ; il fit partir le marquis d'Urfé pour Paris , chargé de lettres adressées aux nombreux amis qu'il conservait dans le conseil de la régente , et sur l'appui desquels il pouvait d'autant plus compter , que beaucoup de...
Page 93 - Cet avis venant d'une voie sûre, jeta les envoyés piémontais dans des transes cruelles ; leurs efforts auprès des amis que le duc de Savoie conservait en France durent être proportionnés à la grandeur du péril , et ne demeurèrent point inutiles; les ennemis des Espagnols se joignirent aux amis de Charles pour renverser ce projet , qui trouva dans le conseil les oppositions les plus fortes, de la part surtout de l'amiral , du duc d'Espernon , et du comte de Soissons; leurs remontrances sauvèrent...
Page 93 - Vib6 suivirent le marquis d'Urfé à la cour de France, où ils apprirent , que le ministre Villeroi renchérissant sur le premier projet, formait celui de partager les etats de la maison de Savoie entre la France et l'Espagne ; que le ministère espagnol approuvait ce plan ; et que déjà l'on s'occupait du sort qu'on se proposait de faire aux princes de cette maison souveraine , pour qu'ils vécussent en simples particuliers dans l'un ou dans l'autre royaume. Cet avis venant d'une voie sûre, jeta...
Page 192 - Lesdiguières , ennemi juré du nom espagnol, et peu fait :.-.- a la dépendance , répondit à la reine , qu'il se voyait avec peine dans la nécessité de lui déplaire pour servir l'intérêt de la France , qui l'appelait au secours du duc de Savoie, vers les états duquel il marcha en effet , à la tête de sept mille hommes d'infanterie, et de cinq cents chevaux, à la moitié du mois de décembre. Le 3 janvier on reçut le mar An 1617.

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