La prise de Cordres et de Sebille: chanson de geste du XIIe siècle pub. d'après le manuscrit unique de la Bibliothèque nationale

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Ovid Densusianu
Firmin Didot et cie, 1896 - French literature - 194 pages
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Popular passages

Page 197 - N'est vendu qu'aux membres de la Société au prix de 3 fr. par année, en papier de Hollande, et de 6 fr. en papier whatman. Chansons françaises du xv...
Page 197 - Aiol, chanson de geste publiée d'après le manuscrit unique de Paris par Jacques NORMAND et Gaston RAYNAUD (1877) 12 fr.
Page 197 - VIII, dû à M. François BONNARDOT, comprend le vocabulaire, la table des noms et celle des citations bibliques (1893) 15 fr.
Page 197 - Elie de Saint-Gille, chanson de geste publiée avec introduction, glossaire et index, par Gaston RAYNAUD, accompagnée de la rédaction norvégienne traduite par Eugène KOELBING (1879) 8 fr.
Page 199 - Il a été fait de chaque ouvrage un tirage à petit nombre sur papier Whatman. Le prix des exemplaires sur ce papier est double de celui des exemplaires en papier ordinaire. Les membres de la Société ont droit à une remise de 25 p. 1oo sur tous les prix indiqués ci-dessus. La Société des Anciens Textes français a obtenu pour ses publications le prix Archon-Despérouse...
Page 197 - Chansons françaises du xv« siècle publiées d'après le manuscrit de la Bibliothèque nationale de Paris par Gaston PARIS, et accompagnées de la musique transcrite en notation moderne par Auguste GEVAERT (1875). Epuisé. Les plus anciens Monuments de la langue française (1x% x* siècles) publiés par Gaston PARIS.
Page ci - Li empereres se fait e balz e liez : Cordres ad prise e les murs peceiez, Od ses cadables les turs en abatied; Mult grant eschech en unt si chevaler 100 D'or e d'argent e de guarnemenz chers.
Page 197 - Guillaume de Palerne publié d'après le manuscrit de la bibliothèque de l'Arsenal à Paris, par Henri MICHELANT (1876) 10 fr.
Page lvii - Bernard lui-même était le huitième descendant, de mâle en mâle, du Mayeul que nous trouvons établi comme vicomte à Narbonne au commencement du x" siècle. Il est fort vraisemblable que si Bernard, vicomte de Narbonne, donna à l'un de ses fils le nom d'Aimeri, c'est parce que le nom d'Aimeri de Narbonne était, vers la fin du xie siècle, très célébré par les poèmes. Son fils en fit autant ; son petit-fils, Pierre de Lara (fils de sa fille Ermessent et successeur d'Ermenjart), suivit...
Page lvii - ... seigneurie de Narbonne, le problème serait insoluble ; mais il n'en est pas ainsi : Aimeri I était fils de Bernard, et Bernard lui-même était le huitième descendant, de mâle en mâle, du Mayeul que nous trouvons établi comme vicomte à Narbonne au commencement du x* siècle. Il est fort vraisemblable que si Bernard, vicomte de Narbonne, donna à l'un de ses fils le nom d'Aimeri, c'est parce que le nom d'Aimeri de Narbonne était, vers la fin du xi" siècle, très célébré par les poèmes.

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