Chants populaires de la Grèce moderne

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Marie-Louis-Jean-André-Charles Demartin du Tyrac Marcellus (comte de)
Michel Lévy frères, 1860 - Folk songs, Greek (Modern) - 335 pages
 

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Contents

Le Pallicare Ib XV La fille de lArvanite
129
La sœur de Mavroyéni
141
Les armes du klephte Ib XVII Larbre qui parle
150
Le banquetdes klephtes
151
LOlympe
156
Les deux aigles
157
Le vieux cerf et le chevreuil
158
La jeune fille et le soleil 105
167
La jeune veuve
169
Le chasseur
170
La mauvaise chance
171
Le matelot du Bosphore
172
Charon et sa merte lb XXXIII Charon et les âmes des morts
173
Charon et le berger
174
Les mauvaises sœurs
175
Le brigand 17T XXXIX Le cavalier de R Rangabé
178
Convocation au printemps
180
La patrie XLII Présence et souvenir
181
XUII La colombe
185
XLVI1I Le serviteur mécontent
186
Pappantonis
187
Les plaintes de la mère
191
La mort du pilote
192
La séparation
193
V Le cyprès Ib VI La veuve à son fils éloigné
194
Les parents à leur fille
195
Irène
196
Les adieux de la fiancée
198
Euphrosine
199
La jeune folle
201
La peste de Rapsani
203
La Valaque mourante
204
Les larmes de la veuve lb XV Le berger malade
205
La complainte sur lenfer Ib XVIII Les voleurs et le petit berger
208
Le monde dicibas
210
La jeune fille dans lautre monde
211
Chant dIpsylanti
212
La mort aux vivants
213
CHANTS DES NOURRICES CHANTS NUPTIAUX I Noëls
215
Chansons des roses
219
Au sommeil
225
Avis
247
Distiques vulgaires CX
268
Distiques marins XXVII
288
Maximes et pensées XXIX
294
Avertissement
300
Table des matières
325
CHANTS HISTORIQUES DE LA GUERRE HE l INDÉPENDANCE I Lhymne de Rigas II Dithyrambe de Rigas 62
328
La jeune fille Armatole 139
330
La petite brunette 188
338

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Common terms and phrases

Popular passages

Page 230 - L'étoile s'est abaissée et l'a dit à la mer. La mer l'a dit à la rame, la rame au matelot. » Et le matelot l'a chanté à la porte de sa belle.
Page 4 - La grande ville, que l'empereur Constantin a fondée, a eu des portiers traîtres, des gouverneurs peureux et un chien blanc qui a livré ses clefs. Alors un oiseau, un bel oiseau s'échappa de la ville. Et il avait une aile tachée de sang; sous l'autre il portait un papier écrit. Et il ne s'arrêta ni dans la vigne, ni dans le jardin, mais il alla se poser au pied d'un cyprès. Mille patriarches avec dix mille évêques sont venus; aucun d'eux ne peut lire le papier, aucun ne peut le lire. C'est...
Page 108 - C'est moi qui, le premier, le sabre aux dents, sautai dans Palamidi. Je glissais alors d'un ravin à l'autre, comme un serpent. Aujourd'hui , j'ai bien de la peine à traîner mon corps, mort à demi. « Je suis aveugle... Je ne vois plus les montagnes de la Grèce.... Son soleil, enfin libre, ne brille plus à mes yeux. Beaux champs couverts d'ombrages et arrosés de sang, une autre génération mène parmi vous une vie tranquille; moi seul, pour vivre, je demande mon pain, et je couche sur les...
Page 93 - OVTW; è amiral , l'illustre Miaoulis, si courageux dans les combats et restaurateur, de notre marine! La patrie vous appelle avec des couronnes à la main , et veut en orner vos têtes héroïques. Elle prie, et demande ardemment à ses fils d'accomplir la destruction entière de l'ennemi. Il faut que vos noms éclatants soient gravés partout, et s'élèvent sur les colonnes et les statues. Vivez, dit-elle, mes vrais et patriotiques enfants; vous dont la bravoure est sans égale! Vivent mes aigles,...
Page 213 - Prodrome, moine du xn« siècle, des amours et des noces. » 'Q; xâv TO^OI; Ipute; dut xat fà.\ioi. les anciens Gaulois, se charger de véritables commissions pour les morts. — « Qui a des commissions les donne, dit un mourant, qui a des chagrins trop grands les écrive et m'apporte sa lettre. » De pareils passages portent M. Passovv à dire : « Les klephtes n'ont aucune foi aux séjours des bienheureux et des médians. » Ils ne croient, suivant le savant allemand, qu'au « triste royaume...
Page 80 - N'arrête pas le combat... Et vous, Souliotes, ne me pleurez point; ne portez pas mon deuil. C'est toute la Grèce, c'est la. nation entière qui me pleureront... Ecrivez...
Page 131 - Libres comme l'air de nos montagnes, nous courons et volons partout, ainsi que nos aigles. Nos regards brûlent, nos armes dévastent ; quand nous marchons, c'est le tonnerre de la mort. L'épée à la main, nous rions de la colère et des armées de nos barbares tyrans. Dans les sentiers de nos forêts, ou dans nos précipices infranchissables, nous oublions la terre des esclaves et des lâches.
Page ix - ... prophétiser aux Caloyers de Jérusalem, épouvantés de ma hardiesse , des jours sanglants suivis d'une prochaine renaissance. Les chansons klephtes me représentent encore ces grandes ombres de l'Olympe que j'apercevais se dessinant sur le ciel le plus pur, par delà les plaines de la Livadie; ces roches immenses que je gravissais jusqu'aux sommets des monts Géraniens, ces forêts enchaînant...
Page 109 - Illustres héros ! vivez, tout morts que vous êtes, vivez dans la mémoire du monde et dans notre mémoire ! Combien est-il mort aussi ou vit-il encore de ces citoyens déshonorés qui foulent aux pieds vos tombeaux , veulent hériter de vos sacrifices, et laissent les pères, les défenseurs de la patrie, mendier leur pain dans les villes et passer là nuit dans les ravins ?
Page 194 - CHANSON DE LA VEUVE A SON FILS ÉLOIGNÉ. O mon pauvre oiseau si regretté, tu t'amuses sur le sol étranger, quand tu me fais tant souffrir! —>Si j'envoie une lettre pour apprendre à mon enfant tout ce que mon cœur a soif de lui dire, elle se perd, €t ne le trouve pas.

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