Œuvres complètes, Volume 2

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J. B. Baillière, 1840 - Medicine, Greek and Roman
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Page 60 - D'abord c'était l'usage qui opérait de force le changement dans la configuration de la tête; mais, avec le temps, ce changement est devenu naturel et l'intervention de l'usage n'est plus nécessaire. En effet, la liqueur séminale provient de toutes les parties du corps, saine des parties saines, altérée des parties malades.
Page 14 - ... sont pas produits par une exposition au nord, ou au midi, ou au levant, ou au couchant. Il acquerra des notions très précises sur la nature des eaux dont les habitants font usage, si elles sont ou lacustres et molles, ou dures et sortant de lieux élevés et rocailleux, ou crues et saumâtres ; il étudiera les divers états du sol, qui est tantôt nu et sec, et tantôt boisé et arrosé, tantôt bas et brûlé de chaleurs étouffantes, tantôt haut et froid.
Page 114 - Il importe de reconnaître la nature d'affections semblables, de savoir de combien elles dépassent la force de la constitution, et en même temps de discerner s'il ya quelque chose de divin dans les maladies, car c'est encore un pronostic à apprendre. De la sorte, le médecin sera justement admiré, et il exercera son art habilement. En effet...
Page 30 - ... par des diarrhées, par des fièvres quartes de longue durée , maladies qui, prolongées , se terminent , dans de pareilles constitutions , par des hydropisies et causent la mort. Telles sont les affections qui régnent pendant l'été; pendant l'hiver, les jeunes gens sont atteints de péripneumonies et de maladies accompagnées de délires; l'âge plus avancé, de fièvres ardentes , à cause de la dureté du ventre. Les femmes sont sujettes aux œdèmes et à la leucophlegmasie ; elles conçoivent...
Page 312 - Dans l'administration des aliments, on songera beaucoup moins à ajouter qu'à retrancher, puisque même un retranchement absolu est d'une grande utilité dans les cas où le malade pourra se soutenir jusqu'au moment où la maladie, arrivée à son summum, ait subi la coclion.
Page 64 - ... grande d'indocilité et de fougue qu'une température toujours égale. Ce sont les changements du tout au tout qui , éveillant l'intelligence humaine , la tirent de l'immobilité.
Page 674 - l'art se compose de trois termes : la maladie, le malade, et le médecin. Le médecin est le desservant de l'art ; il faut que le malade aide le médecin à combattre la maladie
Page 620 - Ils disent que dans celle peste, il y avait une fièvre aiguë, de la douleur, une tension de tout le corps, et le développement de bubons volumineux , durs et qui ne venaient pas à suppuration. Ils se développaient non-seulement dans les lieux ordinaires, mais encore aux jarrets et aux coudes *. » D'un autre côté, des bubons ont été observés dans des fièvres de mauvais caractères, autres que la peste d'Orient.
Page 248 - C'est surtout dans la comédie des Chevaliers qu'Aristophane se moque des oracles. 4 C'est ce que nous dit formellement Hippocrate dans son Traité du régime à suivre dans les maladies aiguës (Œuvres, trad. Littré, t. II, p. 242) : « A ce point, on est disposé à comparer la médecine avec l'art des devins; les devins regardent le même oiseau comme de bon augure s'il vole à gauche, comme de mauvais augure s'il vole à droite ; et semblablement, de l'inspection des entrailles, ils tirent...
Page 14 - ... pas moins par leurs propriétés. Donc , lorsqu'un médecin arrive dans une ville à lui inconnue , il en observera la situation et les rapports avec les vents et avec le lever du soleil , car les mêmes effets ne sont pas produits par une exposition au nord, ou au midi, ou au levant, ou au couchant. Il acquerra...

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