Chroniques de Froissart, Volume 18

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Verdière, J. Carez, 1824 - Burgundy (France)
 

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Popular passages

Page 316 - Et quand de sa chambre à mie nuit venoit pour souper en la salle, devant lui avoit douze torches allumées que douze varlets portoient; et icelles douze torches étoient tenues devant sa table qui donnoient...
Page 303 - charge de ce gouvernement; et jura à tenir et à garder » le pays en son droit contre tout homme qui mal y » voudroit et feroit; mais il réserva tant seulement la » majesté royale du roi de France. Et lors mit-il foison » gens d'armes sur le pays, et fit ouvrir et délivrer les » chemins de larrons et de pillards; et en fit en un jour, » que pendre que noyer, à RabeStan en Toulousain, plus » de quatre cens ; pourquoi il acquit tellement et si gran...
Page 277 - Béarn est si franche terre qu'il n'en doit hommage à nul seigneur du monde et le prince qui pour ce temps étoit grand et cremu...
Page 100 - plaisance et amour lui entrèrent au cœur ; car « il la vit belle et jeune, et si a voit grand désir
Page 184 - Franc eu d'autres villes ou lieux de notre dit pays de Flandre soient remis et restitués franchement aux villes et lieux desquels ils ont été bannis; et aussi tous ceux qui ont été bannis par la justice et loi de notre dite ville de Gand, ou mis ou jugés hors loi, ou qui se sont absentés seront restitués...
Page 352 - Et passions outre ; et vînmes ainsi tous six à la porte. Quand nous y fûmes venus, nous n'y trouvâmes autre garde que un savetier qui mettoit à point ses formes et ses rivets. L'un de nous sonna un cornet pour attraire (attirer} nos compagnons qui étoient en l'embûche.
Page 298 - Berne, un jeune gracieux écuyer ; et l'aime le comte grandement.»— «Sainte Marie! dis-je au chevalier, le duc d'Anjou qui tendoit à avoir la garnison de Lourdes se dut bien contenter du comte de Foix, quand il occit un chevalier son cousin pour son désir accomplir.
Page 317 - ... cours de rois, de ducs, de princes, de comtes et « de hautes dames; mais je n'en fus oncques en nulle « qui mieux me plût, ni qui fût sur le fait d'armes « plus réjouie comme celle du comte de Foix étoit.
Page 419 - Voir (vrai) est que à cheval de première venue ils sont de grand bobant (orgueil) et de grand courage et hautain et de dur encontre à leur avantage et se combattent assez bien à cheval. Mais si très tôt comme ils ont jeté deux ou trois dardes et donné un coup d'épée et ils voient que leurs ennemis ne se déconfissent point, ils se doublent (effrayent) et retournent les freins de leurs chevaux et se sauvent qui sauver se peut.
Page 220 - Gascogne; et je même, quand je lui demandois aucune chose, il le me disoit moult volontiers; et me disoit bien que l'histoire que je avois fait et poursuivois seroit au temps à venir plus recommandée que mille autres: « Raison pourquoi, disoit-il, beau maître: puis cinquante ans en ça sont avenus plus de faits d'armes et de merveilles au monde qu'il n'étoit trois cents ans en devant.

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